Caro Fashionews

Boutique Village – the general store

Je recommande vivement ce magasin de 500m2 dans lequel je me perds régulièrement. On y trouve tout, je n’exagère pas !  Prévoir minimum une heure !

Le sous-sol est rempli de meubles et d’objets déco de grandes tailles (canapés, fauteuils, chaises, tables, luminaires, bibliothèques et bureaux)

Au rez-de-chaussée, vous trouverez des habits, des sacs (Jérôme Dreyfuss, entre autres), des chaussures, du maquillage et des objets déco de petites tailles (principalement pour la cuisine et la salle de bain), et enfin des livres et CD.

Il s’agit d’une excellente adresse pour faire des cadeaux design à tous les prix.

Le magasin propose également la création d’une liste de mariage en ligne.

Adresse
Boutique Village
Pl. des Eaux-Vives 9
1204 Genève
 

Classé dans:Boutique,

90 ans de Vogue

Le magazine de mode Vogue fête ses 90 ans et publie à cette occasion un numéro exceptionnel de 620 pages, 2,2 kilos, le plus gros jamais imprimé dans l’histoire du mensuel français.Le numéro est structuré en quatre parties distinctes:

  1. le magazine –
    1. 8 portraits de femmes qui ont marqué durant ces 90 ans
    2. la description d’un intemporel “la petite robe noire”
    3. la présentation des “happy few” (personnalités qui font rêver)
    4. le politiquement incorrect, spécialité du magazine
  2. la mode – shooting selon les thèmes suivants:
    1. “le bal masqué”
    2. “the party”
    3. “think punk”
    4. “la petite”
    5. “androgyne”
    6. “les péchés”
  3. la beauté – six géants de l’industrie cosmétique révèlent leurs projets futurs…
  4. les bijoux – illustrés sous la forme de “festin” (la provocation extrême !)

Joint à ce numéro collector, un portfolio de clichés audacieux pris par les plus grands photographes qui sont parus dans Vogue au fil des années.

Helmut Newton - 1971

David Sims - 2003

« Nous essayons toujours de garder un côté chic et glamour, se justifie Carine Roitfeld. Nous évitons de tomber dans le trash. On peut tout oser, mais toujours avec la « main » Vogue. »

Craig McDean - 2006

Mario Sorrenti - 2009

Steven Klein - 2009

PublicitéCertaines diront que Vogue n’est que publicité… pour ce numéro exceptionnel, la publicité représente environ la moitié. Pour moi, la meilleure page publicité est celle de la dernière campagne Chanel.

Anniversaire célébré par les plus grands de la mode

Un peu d’histoire
A l’origine, Vogue est un magazine américain, lancé en 1894 à destination des femmes influentes. Son nom est une allusion à l’océan et aux voyages transatlantiques au cours desquels de riches Américaines s’occupaient en lisant des revues de mode.

En Europe, un Vogue anglais a vu le jour en 1917 et Vogue Paris a été créé en 1920. Aujourd’hui, le Vogue américain, dirigé par Anna Wintour, est vendu à plus d’un million d’exemplaires, surtout son « september issue », qui peut compter jusqu’à 800 pages…

Positionnement
Le Vogue français se positionne sur un créneau plus avant-gardiste et plus audacieux. « C’est le plus gros contributeur d’articles repris dans les autres Vogue et le plus lu dans le monde« , souligne Xavier Romatet, PDG de la filiale française du groupe Condé Nast, qui publie le mensuel.

Pour Carine Roitfeld, rédactrice en chef de Vogue Paris, « le Vogue américain est plus commercial, grand public et consensuel. Il est plus proche de Elle. Vogue Paris est plus pointu et a davantage d’influence auprès des créateurs. Il est marqué par un esprit français, volontiers plus provocateur« .

Les photographes

Le mensuel a pour tradition de faire appel à de grands photographes pour mettre en scène la mode. « Nous sommes un magazine de mode haut de gamme, qui mise sur les signatures« , résume Carine Roitfeld.
Vogue a souvent défrayé la chronique avec des photos provocantes. En octobre, il a publié un cliché de Steven Klein montrant le mannequin Lara Stone maquillé en Noire, ce qui a suscité des protestations de SOS Racisme.

Laura Stone photographiée par Steven Klein

Santé financière et concurrents

La diffusion est en hausse régulière depuis cinq ans, pour atteindre 111 422 en moyenne par numéro en 2009.

« Nous avons survécu à deux crises, celle du luxe et celle de la presse, se félicite Mme Roitfeld. Notre lectorat rajeunit.« Comme pour les autres magazines de mode haut de gamme, les recettes publicitaires constituent une part importante de son chiffre d’affaires, jusqu’à 80 %.Le lancement de nouveaux magazines féminins comme Grazia inquiète peu la rédactrice en chef. « Chaque numéro de Vogue reste un collector, que l’on garde. Au contraire de cette presse féminine qui a une durée de vie très courte. Un magazine comme Elle montre la mode. Nous, nous réagissons, nous donnons des impulsions. Face à des tendances qui se succèdent de plus en plus vite, nous interprétons et faisons des choix subjectifs. »

Sur le créneau des magazines de mode haut de gamme, les concurrents de Vogue sont L’Officiel et Numéro. Le premier est publié par les éditions Jalou, propriété de la famille du même nom, le deuxième appartient au groupe Ayache.

L’Officiel a vu le jour en 1921 et va fêter lui aussi ses 90 ans. « Nous sommes plus centrés sur la mode, souligne Benjamin Eymère, directeur général éditorial. Nous mettons en scène le vêtement avant tout. C’est une presse qui relève presque de l’orfèvrerie, de l’artisanat d’art. » L’Officiel est diffusé à 63 000 exemplaires.

Interview de Carine Roitfeld

How do you feel about the magazine at 90?

In 90 years, we haven’t changed the mood of the magazine. It’s still very audacious. It’s still about beauty. It’s still about excess. It’s still very avant-garde. When we started to do the research, we discovered the same mood in the past, so we are very happy to feel that we are still looking like the iconic Vogue of Newton and Guy Bourdin. We try to be sophisticated, while a little on the edge all the time. But what I can see is that now, the censoring is bigger than it was 20, 30 or 40 years ago. I think we have less freedom. Today some pictures would not even be publishable. It’s not just about the nudity, but when you talk about things politically, the military, kids, it would all be politically incorrect and not publishable today.

How does that make you feel as an editor?

That we have to fight to keep this un-politically correct attitude of French Vogue, but it’s more and more difficult to be able do that. You cannot smoke, you cannot show arms, you cannot show little girls, because everyone now is very anxious not to have problems with the law. Everything we do now is like walking in high heels on the ice, but we keep trying to do it.

When you explain your philosophy about fashion to anyone who wants to contribute to French Vogue, what is it that you tell them?

Vogue is a very specific world. You are Vogue, or not Vogue. There are some editors and writers who can be very good, and still not Vogue. How can I describe it? It is, first, having the sense of luxury. It’s a sense of craziness, a bit. It’s a sense of beauty, because the images we are printing, most of them are going to be in a museum. It has to be cultural, because I think the French woman is not just interested in fashion. She is interested in painting, reading, movies and art, so it is a lot of things, altogether, to be a Vogue photographer, writer or stylist. And a Vogue reader.

What are you most proud of that you have brought to this magazine in the last 10 years?

When I see this anniversary issue, I think it is the best coffee-table book. I think it is good when something can stay interesting for a long time. It’s not just a trend for one month. What we did in this issue, I hope, in 10 years, will not be démodé, because now everyone can see fashion on the Internet. You can go on Style.com and see everything, but not how to wear it. This is what we try to give to the readers of Vogue.

How do you remain personally engaged with fashion when everyone else can see it online?

It’s still exciting to me, because when I am going to a fashion show, I’m not just looking at the clothes. I’m looking at the mood, I’m listening to the music, so sometimes, I can be a bit disappointed in one, two or three shows, and then I see a great one and my energy goes up again. There were some big fashion moments last week in Italy, like when you go to Prada, and wonder what’s she going to do this time, or at Dolce & Gabbana, and you are almost ready to cry. Maybe I still like the clothes. I don’t see them just to wear them, I see them as a piece of art sometimes.

With all the new designers hoping to be discovered, how do you know when someone really has it?

It is difficult. First, we have to find a moment to look at these young stylists, because we are overbooked with shows, overbooked with appointments and work like everyone else. But we try to find the time, because they are the future of tomorrow. When you talk to them, you know almost instantly. It’s like an instinct when you see a young painter or photographer. Because we have a big power, we have to use it to give an opportunity to some young kids, designers, makeup artists, photographers and models. It’s good that Anna Wintour was the one who needed to kick our butt, in a way, to do something. She did a lot in America, but in Paris, we were a bit slow. Now we understand, and we’ve seen so much return that we are going to be more and more aware to help.

Who do you think among the younger generation has the potential to become big?

I am very surprised by someone like Alexander Wang. I am amazed how he is good with fashion, with business, with public relations himself, with an attitude in his clothes that is spoken immediately. And I think a young guy called Joseph Altuzarra, who went to New York, is the next one to be big. The clothes he makes are very beautiful, and they are very wearable.

What bothers you about fashion today?

Sometimes I think, Why do I have to go to a show? Half an hour driving, half an hour waiting, seeing the show, then half an hour back. And when I get back, I see the show on the Internet. Sometimes it goes too quick sometimes. I like the idea of what Tom Ford did in New York. No one saw one outfit, except the 100 people who were guests. It was smart, because it makes envy. It’s too easy that Prada makes a collection and two hours later its on the Net and everyone can copy it. It’s too quick now, but I don’t think we can do anything about that. It’s just the time.

What’s next for you?

I’m full of ideas, and I want to have more parties and shows for the public. I want to make fashion more festive in Paris. This week we have the Vogue bar at the Crillon, where we changed the décor, the cocktail list, the pictures on the wall. The drinks are named after people. My drink is a Testarossa. It’s Campari and vodka, to fly very high, very far, very quick. We have the dirty martini of Stephen Gan — it’s delicious — and the apple martini of Tom Ford. I have a new job now: bartender. That is my dream, and also to open a karaoke.

What would be your song?

“You’re So Vain.” I think in this business, it’s a good song. It’s dedicated to a lot of people.

Vidéo

Exposition en 2009 des couvertures de Vogue en plein air sur les Champs Elysées

Sources
Vogue.fr
Le Monde

The New York Times

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Sandro et Maje cèdent 51% de leur capital à LVMH

Deux fonds d’investissement, L Capital (géré notamment par L Capital Management, filiale du géant mondial du luxe LVMH) et Florac ont annoncé, il y a une semaine, avoir acquis 51% du capital des trois marques françaises Sandro, Maje et Claudie Pierlot, cette dernière ayant été rachetée fin 2009 par les deux précédentes.

Evelyne Chetrite et Judith Milgrom, deux soeurs, fondatrices de Sandro et Maje, et le management des sociétés en conserveront 49%.

Evelyne Chetrite - fondatrice de Sandro

Judith Milgrom - fondatrice de Maje

Le fonds L Capital, géré par une filiale du géant mondial du luxe LVMH, L Capital Management, est investi en partie par Groupe Arnault, la holding familiale de Bernard Arnault, PDG de LVMH, et majoritairement par des investisseurs institutionnels et des banques privées.

Florac pour sa part est un fonds détenu à 100% par Marie-Jeanne Meyer, ancienne directrice générale de Louis Dreyfus et actionnaire minoritaire du groupe de négoce.

Ils gèreront la majorité du capital de ces marques via une holding commune baptisée SMCP. Loin de s’offusquer de cette « diversification vers le bas » de LVMH, les marchés financiers ont salué l’opération en faisant grimper le cours de l’action de 2.08% dès l’annonce de l’acquisition. Encore une fois, Bernard Arnault semble avoir visé juste.

Sandro

LVMH apporte au duo Maje/Sandro un actionnaire digne de ce nom, susceptible – de par sa puissance financière – de donner des ailes à ces petits génies du prêt-à-porter nouvelle génération. L’apport de ces nouveaux capitaux permettra une croissance plus importante pour SMCP qui enregistre déjà un taux de 30% et table sur l’ouverture de 60 boutiques supplémentaires par an.

Maje et Sandro réalisent chacune un chiffre d’affaires d’environ 70 millions d’euros avec un taux de croissance proche des 30% par an. Plus petite, Claudie Pierlot, qui a fait l’objet d’un plan de relance, atteint les 40 millions d’euros.

Maje

Nées il y a douze et six ans, Maje et Sandro se positionnent sur un créneau intermédiaire entre le prêt-à-porter de masse, de type H&M ou Zara (groupe Inditex ), et le prêt-à-porter de luxe. Elles ont entrepris il y a quelques années d’ouvrir leurs propres réseaux de magasins, qui comptent aujourd’hui plus de 330 boutiques ou « corners » dans les grands magasins et souhaitent s’implanter aux Etats-Unis et en Chine.

Claudie Pierlot

En décidant de se placer sur un créneau jusque-là peu exploité (celui du middle luxe créateur), les soeurs Évelyne Chétrite et Judith Milgrom – respectivement à la tête de Sandro et Maje – ont bouleversé les codes du fashion system. Il est vrai qu’avec ses pièces pointues (mais moins onéreuses que chez Chloé), ses égéries haut de gamme et ses boutiques épurées, le cartel Sandro-Maje-Claudie Pierlot se place aujourd’hui au centre du désir des modeuses. Et ce bien au-delà des frontières : de New York à Tokyo, ces griffes à l’aura frenchy séduisent toutes celles qui désirent acquérir un peu de ce chic so parisien.

Dès lors, rien d’étonnant à ce que le très select Net-a-Porter ait fini par intégrer Sandro et Maje à son offre luxueuse.
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News concernant Claudie Pierlot…  Audrey Marnay styliste pour la marque


Audrey Marnay, mannequin et actrice, a commencé par jouer la muse de la maison Claudie Pierlot avant de dessiner une dizaine de modèles pour la griffe. Baptisée «Audrey Marnay pour Claudie Pierlot», cette collection capsule contient notamment deux modèles qui sont exclusivement vendus au Bon Marché
.

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LE KHOL « كحل » VERITABLE

Vous connaissez toutes le khôl de Guerlain.

Cette marque nous a fait découvrir ce produit « exotique ».

Terracotta Khôl - poudre libre - Guerlain

On veut toutes les mêmes yeux que Natalia Vodianova!

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Origines

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Le khôl est un mot d’origine arabe كحل

Il est une poudre minérale autrefois composée principalement d’un mélange de plomb sous forme de galène (ou de malachite), de soufre et de gras animal, utilisée pour maquiller et/ou soigner les yeux.

Si le khôl est aujourd’hui utilisé (sans plomb toxique) en tant que cosmétique pour souligner le tour de l’œil, il semble avoir autrefois surtout eu un objectif médicinal. Il a même peut-être été le premier antibiotique composé de molécules chimiques synthétisées par l’homme, il y environ 4000 ans.

Les Égyptiens l’utilisaient en tant que collyre pour prévenir et soulager des infections oculaires, et peut-être aussi pour protéger les yeux des fortes réfractions de la lumière du désert. Le pharaon et ses sujets semblent avoir été également conquis par l’effet esthétique que conférait le khôl à leur regard, et femmes et hommes l’utilisaient pour se maquiller. On en trouve de nombreux exemples dans l’iconographie égyptienne antique.

Au fil des siècles, le khôl a continué à être utilisé par les Arabes et les Berbères.

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Composition

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Les recettes traditionnelles de cette poudre varie de l’Irak au Maroc, chaque région et chaque famille ayant ses propres recettes et variations.

L’une des recettes classique consistait à mélanger en proportions égales du sulfate de cuivre, de l’alun calciné, du Zenjar.

Cette recette de base, entièrement minérale, est sans contre-indication pour la santé aux doses utilisées pour se maquiller. Cependant, chaque région a ses traditions et chaque femme ses petits secrets de fabrication. Selon l’humeur, sont également pilés dans le mélange des plantes et d’autres minéraux totalement ou partiellement carbonisés : noyaux de fruits (dattes, olives), condiments (gingembre, poivre noir, clous de girofle), coraux, perles, etc.

Autrefois, le nec plus ultra, c’était le « noir de chauve-souris ». Ames sensibles s’abstenir, l’animal était plongé vivant de l’huile bouillante et ses restes carbonisés pilés dans le mélange de base… Aujourd’hui ces pratiques barbares (on pensait que la chauve-souris constituait un soin pour les yeux parce qu’elle se déplace dans l’obscurité !) n’ont plus cours.

Pour rendre le khôl plus facile à appliquer, certaines femmes y ajoutent une goutte d’huile d’olive (se pratique au Maroc) mais il peut aussi s’agir de graisse animale ou d’origine synthétique (par exemple vaseline)…

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Fabrication

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En Afrique du nord le khôl est une affaire féminine. Traditionnellement, il doit être préparé, durant une journée sans nuage, par une femme ménopausée.

La recette de base n’a guère varié depuis des millénaires. Un morceau de roche d’antimoine est fortement chauffé jusqu’à le rendre cassant. Il est ensuite pilé dans un mortier, de préférence en cuivre. La poudre obtenue est mélangée à de l’eau ou à un hydrolat de rose, par exemple. Cette pâte est séchée au soleil puis pilée à nouveau. Le processus de pâte séchée au soleil puis pilée au mortier est répété jusqu’à une dizaine de fois. La poudre est ensuite passée dans un fin tamis en tissu.

A noter que l’on trouve dans cette méthode rien moins que trois conservateurs naturels pour le produit:

  • la chaleur intense du feu qui tue les bactéries
  • le cuivre, cet oligo-éléments aux vertus fongicides et bactéricides
  • et l’exposition au soleil également assainissante

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Couleurs

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  • noir
  • gris

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Accessoires

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Une fois tamisée, la poudre de khôl est conservée dans un petit pot appelées Mekhal. Ces fioles étaient fabriquées dans des matières aussi diverses que le verre, le plomb, le cuivre, l’argent ou l’or pour les plus riches… le Mekhal étant considéré comme un accessoire de luxe. Quelle que soit la matière utilisée, les pots à khôl sont toujours de véritables œuvres d’art. Leur bouchon se termine par un bâtonnet qui trempe dans la poudre. Ce dernier ne doit en aucun cas être utilisé pour appliquer le khôl comme on le croit parfois, car cela pollue le produit.

Les femmes orientales ne pratiquent jamais de la sorte. Elles utilisent un bâtonnet en bois lisse, le mirwed, qu’elles veillent à nettoyer (savon et rinçage à l’eau courante, par exemple) et à laisser sécher après chaque utilisation. Par mesure d’hygiène, le mirwed est personnel. On ne le prête pas, même à sa meilleure amie !

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Application

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Faire glisser le bâtonnet imprégné de khôl sur la paupière inférieure en la tirant vers l’extérieur, les yeux clos de préférence, pour que le fard s’estompe et donne aux yeux un aspect velouté. Il s’agit là de la méthode traditionnelle où la poudre est déposée à l’intérieur de l’œil. Elle a généralement une excellente tenue. Par contre, cette application demande un peu d’entraînement!

Vous pouvez aussi utiliser le khôl pour tracer un trait sous ou sur la paupière à la manière d’un crayon ou d’un eyeliner mais, dans ce cas, la tenue est moins longue. L’utilisation estompée en guise d’ombre à paupières à l’aide d’un coton-tige donne aussi de bons résultats.

Ramené du souk de Marrakech

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Ah si j’étais riche / number 2

Aquariva by Gucci – incarnation de la Dolce Vita

La maison italienne, qui fêtera en 2011 ses 90 ans, vient de présenter le fruit de sa première collaboration avec Riva Yacht pour donner naissance à un modèle dessiné par l’agence Officina Italiana Design qui se charge depuis vingt ans de la direction stylistique de Riva.

Le yacht a été personnalisé par la directrice artistique de la maison Gucci, Frida Giannini, à l’occasion de la Fashion Week de Milan. « Au fil des décennies, nul doute que le bateau emblématique de Riva est devenu l’une des images les plus évocatrices du style, de la sophistication et de l’élégance à l’italienne. Il incarne le mode de vie éblouissant distillé par les tendres souvenirs de la Dolce Vita – âge d’or au cour duquel tant Gucci que Riva attiraient des partisans enthousiastes parmi la jet-set internationale », évoque la directrice artistique de Gucci.

Frida Giannini - directrice artistique Gucci

Le 22 septembre, juste après le défilié de la nouvelle collection printemps/été 2011, Aquariva by Gucci a été présenté aux invités VIP lors du cocktail au Palazzo Serbelloni de Milan.

Palazzo Serbelloni Milan 2010

Ce modèle unique se caractérise par une coque en fibre de verre et par ses détails peints dans une nuance de blanc propre à Gucci. Riva appose sa signature dans l’usage de l’acajou rehaussé d’une finition classique vernie. Le tissu imperméable habillant les sièges et le pont supérieur rend hommage à l’imprimé emblématique Guccissima. La fameuse bande verte-rouge-verte entoure la ligne de flottaison et dévoile votre Gucci-attitude au monde entier. Une ligne d’accessoires viennent compléter cette belle harmonie.

Motif "Guccissima"

Aquariva by Gucci - ligne d'accessoires

Tout au long de l’année 2011, l’Aquariva sera amarré dans les lieux les plus prestigieux du monde pour marquer le 90ème anniversaire de la maison Gucci.

Données techniques pour les connaisseuses!

  • embrayage électronique à deux vitesses
  • deux moteurs Yanmar de 380 chevaux
  • vitesse de 41 noeuds
  • autonomie en vitesse de croisière de 150 miles
  • coque en fibre de verre peinte dans une nuance de blanc brillant propre à Gucci
  • le cockpit, les ponts de promenade et l’écoutille sont en acajou, matériau de prédilection de Riva sur lequel sont également appliquées vingt couches de finition classique vernie – dix par pinceau et dix autres par pulvérisation

« Nous avons dû non seulement assimiler l’histoire de Riva pour créer l’Aquariva mais également l’oublier, dans un certain sens, afin de proposer un produit contemporain susceptible de surpasser le légendaire Aquarama. Au cœur de l’Aquariva, les technologies de pointe ont respecté et perpétué le charme, la douceur et les lignes épurées caractéristiques de Riva. Si l’Aquarama a toujours été une icône, l’Aquariva en est peut-être devenue une, sensation confirmée à cet égard par l’enthousiasme de Frida Giannini », déclare Mauro Micheli, styliste en chef d’Officina Italiana Design.

So romantic!

Dernier détail, l’Aquiriva by Gucci est un yatch uniquement disponible sur commande.


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Daphné Guinness – number 10

La presse francophone a beaucoup parlé de Daphné Guinness cet été! Pourquoi? C’est elle, la voleuse. Eh oui, elle a piqué BHL à Arielle! Savez-vous que l’héritière du fabricant de la bière Guinness est une icône de mode?Styliste confirmée, elle est aussi productrice de films et collectionneuse de vêtements de haute couture.

Daphné Guinness

Daphné Guinness - nouvelle compagne de Bernard-Henri Levy

Née le 9 novembre 1967, Daphné Guinness, de nationalité irlandaise a passé une partie de son enfance dans une colonie d’artistes en Espagne et a fréquenté la maison de Salvador Dali.

Elle est la fille du baron Jonathan Guinness et de sa seconde épouse Suzanne Lisney, un ancien mannequin. Elle est également la petite fille de la tristement célèbre Diana Mitford, une très belle anglaise qui défraya la chronique dans les années 1930-1940 en partageant ouvertement les opinions fascistes de son second mari, Sir Oswald Mosley. Face aux journalistes, Daphné Guinness préfère rappeler que sa grand-mère était surtout proche d’Hubert de Givenchy.

Enfant, elle habite dans les manoirs familiaux d’Angleterre et d’Irlande et passe ses vacances dans un monastère du 18e siècle en Espagne. Ses voisins s’appellent Salvador Dali et Man Ray.

Au milieu des années 80, elle part vivre à New York avec sa soeur Catherine Guinness, proche d’Andy Warhol.

En 1987, à 19 ans, elle se marie avec Spyros Niarchos (né en 1955), fils du milliardaire Stávros Niárchos (armateur grec). Spyros Niarchos se révèle possessif. Enfermée dans une prison dorée, peu sûre d’elle-même, elle se réfugie dans les vêtements, seul moyen pour elle d’exprimer sa créativité. Ils ont trois enfants ensemble Nicolas Stavros né en 1989, Alexis Spyros né en 1991 et Inès née en 1995.

Daphné Guinness en Nina Ricci - chaussures incroyables!

Elle divorce en 1999, empochant 40 millions de dollars (de quoi refaire sa garde-robe!). Rapidement, son style est remarqué par les professionnels. Isabella Blow, son amie journaliste, détecte sa fibre artistique et la fait entrer à la rédaction du magazine Tatler. Elle se lie avec David LaChapelle et Steven Klein, devient styliste sur leurs shootings… quand elle ne pose pas pour eux.

Daphné Guinness en Dries van Noten

Plus tard, elle produit un court-métrage “Cashback”, qui deviendra un film et en réalise un autre « The Phenomenology of Body« , dans lequel elle présente 13 archétypes féminins, mais ce sont encore et toujours pour ses tenues que l’on continue de parler d’elle.

Daphné et Karl

Daphné et Stella à l'ouverture de la boutique Stella McCartney à Paris (janvier 2009)

Daphne Guinness a monté sa propre société de mode, et elle lance en septembre 2009 sa fragrance en association avec la société Comme des garçons . Baptisé Daphne, ce parfum allie des notes d’orange, d’encens, de safran, de jasmin de Tunisie, d’iris, de patchouli, mais aussi d’ambre et de vanille.

Daphné et Tom au 45ème anniversaire de Valentino (juillet 2007)

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Alexander McQueen

En 2009, Alexander McQueen présente sa dernière collection. Daphne Guinness porte une de ses créations. Elle l’accessoirise d’un incroyable collier plastron et une grosse ceinture métallique. La belle avait poussé l’audace jusqu’à porter les fameuses chaussures armadillo, en rose poudré. Au fil du temps, elle est devenue une amie proche d’Alexander McQueen, mais également une muse stylistiques. Elle était bien évidemment présente à ses funérailles.

Défilé McQueen

Daphné Guinness en Alexander McQueen

Daphné Guinness aux funérailles d'Alexander McQueen

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Nars

En 2010, Daphne Guinness est le nouveau visage de la campagne Nars pour sa nouvelle ligne de make-up.

François Nars, le directeur artistique de la marque, s’inspire de Daphne Guinness pour la deuxième fois ce qui lui place petit à petit au statut de muse. Un fard à paupière violet électrique porte son prénom « Daphne ».

Nars "Daphné"

La première collaboration avec Daphné Guinness a donné naissance à un livre évènement 15X15. Quinze personnalités ont été pris en photo incarnant des rôles divers. Le top Amber Valletta incarnait Catherine Deneuve dans Belle de Jour, Daphne Guinness une Edwardienne moderne et sculpturale, Naomi Campbell un « supermodel inconic » (du sur mesure), Natasha Poly était une héroïne punk rock, et Marc Jacobs est même allé jusqu’à se travestir pour incarner le top China Machado dans un célèbre cliché de Richard Avedon. Les acteurs François Vincentelli, Isabella Rossellini, Jennifer Jason Leigh, et Carla Gugino, les tops Tyson Ballou, Shalom Harlow, Lisa Marie Smith, et Dayle Haddon, ou encore le créateur Olivier Theyskens ont également été immortalisés pour l’occasion. Les bénéfices des ventes du livres ont été reversés à 15 associations caritatives choisies par François Nars.

« J’adore Daphne, elle a un style incroyable, son image convient autant à Nars, que le mauve électrique lui sied à merveille » avoue François Nars au WWD.

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Et enfin, la marque suisse Akris a choisi Daphné Guinness pour lancer sa ligne de sacs à main.
Daphné pour Akris

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Collectionneuse de vêtements

Elle a acheté l’intégralité de la vente aux enchères consacrée à Isabella Blow. Disparue en 2007, la grande prêtresse de la mode Isabella Blow avait accumulé au cours de sa vie une collection impressionnante de pièces de créateurs. La vente aux enchères de ces pièces promettait de créer l’événement … Mais voilà, Daphné a acheté l’ensemble du lot avant même que n’ait lieu la vente.

Assez critiquée depuis, la it-woman ne s’est pas découragée, et elle s’ait expliquée sur les raisons de ce geste. Véritable admiratrice d’Isabella Blow, elle a donc fait cet achat compulsif pour éviter que ne soient dispatchées ces pièces de collection, et que n’importe qui ne puisse les acquérir. Décevant pour certain, ce choix d’acheter l’intégralité de la vente semble finalement avoir eu du bon, puisqu’on peut être sur que Daphné Guinness prendra le plus grand soin de ces pièces!

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Témoignage intéressant de Géraldine Dormoy qui a observé Daphné Guinness lors d’un défilé en février 2009:

« Hier pourtant, Daphné Guinness a croisé mon chemin, et ça a aussitôt remis certaines choses à leur place. Je l’ai aperçue à l’entrée du défilé Marios Schwab, impeccablement moulée dans sa robe grise, sa chevelure noire et blanche savamment relevée en chignon, bras nus en plein hiver. Une apparition. Aussitôt des tas d’images d’autres femmes sont venues se superposer à celle de cette socialite de première classe, héritière richissime des bières Guinness: la duchesse de Windsor, avec qui elle partage la sophistication et l’extrême maigreur, Cruella pour les cheveux, la dureté, l’extravagance, Glenn Close dans Le Mystère von Bülow… Des femmes un peu frappées, mais d’une folle élégance.

Quelques minutes plus tard, je l’ai observée se faire prendre en photo dans la salle, en attendant le début du show. Autour d’elle, tout le monde avait dans l’oeil ce mélange d’admiration et d’incrédulité. A cet instant précis, toutes les it-girls du monde pouvaient aller se rhabiller.

Je ne suis pas bien sûre qu’à l’heure actuelle, cette élégance stricte et racée existe encore ailleurs que chez Daphné, mais peu importe en fait: ces derniers jours, j’ai croisé plusieurs filles heureusement plus « normales » qui m’ont prouvé qu’ici aussi, les filles avaient de l’allure, finalement. »

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Vidéos

Accent so british!

Vogue Italie septembre 2010

Daphné en couverture du Vogue Italie en 2008

Interview exclusive

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Sources
– Fashiongrapher
– Harper’s Bazaar
– Jalou News
– The New York Observer
– Paris Match
– Pure Trend
– The Sunday Times

Classé dans:Portrait,

Défilé Shanghai Tang à Genève

Créée en 1994 à Hong Kong, la marque de luxe chinoise “Shanghai Tang” s’exporte maintenant dans le reste du monde. Présente à Londres, Madrid et Paris (76, rue Bonaparte, Place Saint Sulpice, 75006 Paris), elle compte une quarantaine de boutiques à travers le monde.

Automne/hiver 2010

A Genève, la marque vient y présenter sa collection de manière éphémère.
Nous aurons donc la possibilité de découvrir cette marque durant 4 jours chez Dunia. Deux défiliés sont prévus le 23 et le 25 septembre avec la présence du maître tailleur Sam Roseman.

Automne/hiver 2010

Sam Roseman

Infos pratiques
Défilé jeudi 23 septembre à 14h15 et samedi 25 septembre à 11h
Boutique DUNIA – 12, ch. Frank-Thomas, Genève
Collection automne/hiver présentée dans la boutique du 22 au 25 septembre

Classé dans:Défilé, Mode,

ESSENCE COSMETICS

Aujourd’hui, je teste des produits peu onéreux (entre CHF 3.- et CHF 7.-) Un concurrent sérieux aux produits qui inondent la blogosphère ces derniers temps, les dénommés ELF COSMETICS

Essence cosmetics est distribué en Suisse chez Manor. J’ai testé la ligne Denim wanted, vous savez, celle qui vous transforme en cowgirl!

J’ai choisi un vernis à ongle bleu jeans et un eye liner gel noir.

Il s’agit d’une édition spéciale pour cet automne (septembre & octobre 2010). Le bleu foncé, le cyan, le rose, le noir et le gris constituent la palette couleurs de « Denim wanted ». La gamme se compose d’ombres à paupière, crayon pour les yeux, eye liner, lip gloss, vernis à ongle.

Vernis à ongles bleu jeans

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Mon avis

  • couleur – intense après 3 couches, lumineuse, se marie très bien avec les jeans que je porte souvent,
  • brillance – moyenne, sans paillette
  • texture – pinceau de bonne qualité, application facile, couvrante
  • temps de séchage – moyen
  • tenue – longue durée

Eye liner noir

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Mon avis

  • couleur – noire intense (existe aussi en gris)
  • texture – gel solide, gras, application sans tache avec le pinceau fin fourni dans l’emballage
  • tenue – durée moyenne

Classé dans:Beauté,

Boutique déco à Genève – WISH YOU WERE HERE

Wish You Were Here, le nom de la boutique vient du succès mythique de Pink Floyd dans les seventies.

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Qu’est ce qu’on y shoppe?

Des créations et du mobilier de jeunes designers

Pop Corn Design

Pop Corn Design

Pop Corn Design

Donna Wilson

Catalogue Donna Wilson

Atypyk

Atypyk

Marcel de Bruxelles

Catalogue Marcel de Bruxelles

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Le + du lieu

  • Expositions photo d’artistes locaux
  • Coin café – jus, smoothies, salades (taboulé, herbes et chèvre frais), soupes et gâteaux, le tout fait maison.

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Site web en cours de construction, à suivre…
Adresse – 14, rue Henri-Blanvalet – Genève

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En savoir +

Pour celles qui ne connaissent pas la chanson « Wish you were here » des années 70 de Pink Floyd (live à Londres en 2005)

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Découvrez mes adresses Shopping ICI

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NATALIE MASSENET – number 9

Natalie Massenet est créatrice du site de vente en ligne d’articles de marques de luxe Net-à-porter. Elle est l’une des femmes les plus influentes de la mode.

A 44 ans, Natalie Massenet vient de vendre au groupe Richemont (pour environ 70 millions d’euros) sa part (67%) dans Net-a-Porter, le site qu’elle a créé en 2000 qui génère un chiffre d’affaires de 134 millions d’euros (2009). Difficile à imaginer quand on sait que personne ne croyait en son idée de vendre des vêtements de luxe en ligne !

Natalie Massenet

Natalie Massenet est né en 1966 à Los Angeles. Elle est enfant unique. Ex-mannequin anglais chez Chanel, sa mère lui a transmis la passion pour la mode. Son père, américain, publiciste dans le cinéma, lui apporte sa fibre créative. Elle grandit entre Madrid et Paris, où elle vécu jusqu’à l’âge de 11 ans. Elle fait ensuite des études de littérature anglaise à UCLA, aux Etats-Unis.

En 1993, elle rencontre son futur mari au carnaval de Notting Hill, Arnaud, un Français, devenu depuis patron d’un hedge fund. Ils auront deux filles (Isabella et Ava).

Quelques mois plus tard, elle déménage à Londres et travaille comme éditrice de mode au magazine Tatler. Les lectrices souhaitaient acheter les vêtements griffés qu’elles ont vus sur papier glacé. C’est là qu’elle a l’idée de les vendre en ligne. Elle dira plus tard au sujet de cette période de sa vie qu’elle ne voulait pas être celle qui dit dans les dîners : « J’aurais adoré créé un business ! »

L’aventure « net-a-porter » débute en 1999. Natalie Massenet crée la toute première boutique en ligne de vêtements de marques de luxe.

« Je n’ai pas pensé le site uniquement comme une e-boutique, mais plutôt comme un e-magazine de mode où tous les vêtements présentés étaient à vendre. Au début, Net-a-Porter n’était pas bien vu des grandes griffes. Heureusement, de très belles marques – comme Jimmy Choo et Anya Hindmarch – ont cru en nous et c’est grâce à elles que les premières clientes ont cliqué »

Natalie Massenet parle de la création de son entreprise:

Dix ans plus tard, le site fait la tendance partout dans le monde. Il comptabilise 400 salariés, plus de 200 marques livrées dans 170 pays, 2000 colis envoyés chaque jour et, chaque mois, 7 000 nouvelles clientes. Il est considéré comme « l’une des 100 entreprises où il fait bon vivre en Angleterre », selon le Sunday Times.


« Nos clientes sont toujours en avance de plusieurs tendances. Sur le Net, il faut vraiment séduire : le service, la sélection, le packaging, le conseil, tout doit être parfait. »

En 2009, elle créé le site de déstockage theOutnet.com et l’application pour iPhone Net-App.

theOutnet.com

Nichée au dernier étage du Whiteley’s shopping center à Londres (c’est là qu’on été tournées certaines scènes du film Closer avec Julia Roberts et Nathalie Portman), du côté du Westbourne Grove et de Queensway, à quelques enjambées de Nothing Hill, c’est là que se trouve le siège de Net-a-porter.

Les bureaux de Net-a-porter à Londres

Natalie Massenet à été récompensée (entre autres) du prix Harpers Bazaar Chanel de la femme Business en 2005 et nominée pour le Veuve Clicquot Business Woman Award 2007. Le site web qui se présente comme un magazine de mode en ligne a été primé plusieurs fois par la profession (coté mode ou web markenting).

Le site propose régulièrement des éditions limitées spécialement imaginées par les créateurs pour Net-a-Porter. En 2009, le chausseur Christian Louboutin et Barbie se sont associés pour fêter les 50 ans de la célèbre poupée. Stella McCartney ou Alexander McQueen ont créés des collections exclusives.

Par ailleurs, le site regorge de conseils et d’articles. Je vous invite à aller faire un tour sous l’onglet « Magazine » sur le site.

Une page du magazine Net-a-porter de ce mois

Net-a-porter possède également une  Chaîne YouTube sur laquelle vous trouverez, entre autres, des interviews de créateurs. Je vous la conseille, les émissions sont très bien faites

Sources
– Business Madame
Elle
– L’Express
– French Morning
– Vogue UK

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