Caro Fashionews

La Suisse a aussi sa nuit de la mode…

 

L’évènement est organisé par la boutique 27.

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Mario Testino photographie Charlotte Casiraghi pour Vogue

Pour la première fois, Charlotte Casiraghi joue les mannequins. Et c’est à Vogue Paris que la fille aînée de la princesse Caroline a réservé l’exclusivité d’une séance photo orchestrée par Mario Testino au château de Fontainebleau.

La nièce d’Albert II – 25 ans depuis le 3 août dernier – prend la pose sur la couverture et dans les pages intérieures du magazine. Un portofolio tout en élégance où la jeune femme, habituée des compétitions hippiques, irradie le papier glacé. «Je ne suis pas princesse […], précise-t-elle dans l’entretien accordé à Olivier Lalanne. 

« Ma mère l’est, pas moi. Je suis la nièce d’un chef d’Etat et à ce titre j’ai quelques devoirs de représentation, rien de contraignant ou de très exceptionnel« , déclare-t-elle avec modestie. Quant à ses apparitions toujours médiatisées et durant lesquelles ses allures parfaites font sensation, elle a expliqué : « J’aime le pouvoir de transformation que permet la mode. Mais ce n’est pas une obsession, ni une prise de tête. S’habiller, pour moi, c’est une façon d’honorer les gens qui m’invitent ou ma famille. Je ne cherche jamais à être spectaculaire. Je veux être juste et respectueuse.« 

Les spécialistes noteront que Charlotte Casiraghi s’inscrit comme icône de la mode, obtenant la faveur de Vogue de faire la couverture de ce numéro de septembre, le plus attendu de l’année. Cette couv’ est aussi un clin d’œil aussi à sa mère, la princesse Caroline, qui avait posé pour Vogue, en décembre 1983, colorisée par Andy Warhol.

Caroline de Monaco par Andy Warhol

 Mario Testino, le talentueux photographe, qui recevra le 19 septembre prochain à Londres le prix honorifique Moët & Chandon Etoile Award, n’est autre que le parrain de l’homme avec qui Charlotte est en couple depuis 4 ans: Alex Dellal.

La muse de Gucci, cavalière professionnelle et amatrice de philosophie et de littérature, a conclu sur sa vision du destin, allant dans la lignée de sa ligne directrice de vie : « Si je suis consciente d’avoir de la chance, je sais aussi qu’il faut se battre. Ce n’est pas ce dont on hérite au départ qui fait une vie. Une vie, ça se construit. Et c’est ce qu’on en fait qui est important.« 

A 25 ans, la jolie Charlotte au minois parfait, deuxième du classement Young Style Icon of 2011 dressé par le magazine Hello!, a également la tête bien faite. La clé évidente de son succès !

Biographie

Née le 3 août 1986 à la clinique Grace de Monte Carlo, à Monaco, Charlotte Casiraghi est la fille de la princesse Caroline et de Stefano Casiraghi, un riche industriel italien décédé dans un accident de bateau alors qu’elle n’avait que 4 ans. Quatrième héritière du trône de Monaco, Charlotte a deux frères, Andrea et Pierre.

Caroline de Monaco et Stefano Casiraghi

Passionnée par l’équitation depuis son plus jeune âge, Charlotte Casiraghi excelle dans le domaine. Sa beauté unique et sa discrétion lui valent les éloges de la presse internationale. Mais Charlotte est également fan de mode, d’art contemporain et dédie son temps à l’écriture.

Etudiante brillante, Charlotet Casiraghi suit des études de philosophie à Paris, ville où elle vit depuis quelques années. Elle affiche déjà au compteur un stage en journalisme au prestigieux The Independent de Londres.

Londres, une ville qui lui est chère car son petit ami y travaille. Elle vit le parfait amour avec Alex Dellal, fils d’un richissime promoteur londonien, d’origine iranienne.
Sa beauté et sa grâce font déjà le bonheur des créateurs, qui se battent pour pouvoir l’habiller lors des événements officiels liés à la couronne monégasque.

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Beautiful beginnings

Une jolie et touchante surprise m’attendait à la poste aujourd’hui… merci Carine !

Un coffret de produits de naissance de la marque Clarins.

Une huile tonic à base de plantes qui permettra de prévenir toutes les marques de la maternité et la perte d’élasticité durant l’amaigrissement.

Un lait pour le buste qui évitera d’avoir la poitrine ravagée après 6 mois d’allaitement… !

Un soin complet anti-vergetures ainsi qu’un lait contre les jambes lourdes, deux produits que je connais déjà pour leur efficacité.

Un baume beauté éclair pour pouvoir se regarder dans le miroir de la maternité sans déclencher une dépression.

Pour bébé, un doudou ourson sympa créé spécialement pour Clarins.

Tout ceci accompagné d’une brochure expliquant comment rester belle durant la grossesse, à la maternité et lors de la perte de poids.

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Un panama pour le retour du soleil

Au détour des allées de l’Outlet à Aubonne, j’ai mis la main sur ce joli panama avec un ruban qui rappelle les couleurs Gucci à la boutique Corso Italia.

Mais au fait, qu’est-ce qu’un Panama?

Le panama est un chapeau d’origine équatorienne. Il est connu surtout dans sa forme à large bord style borsalino, qui se distingue par sa grande finesse. Il est traditionnellement soit de couleur ivoire garni d’un ruban marron (ou noir), soit blanc garni d’un ruban noir. Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main.

Le panama est une matière – une fibre de jeunes pousses de palmiers (carludivia palmita) d’Equateur, dont on tire la paja toquilla.

Le panama est une des composantes traditionnelles et séculaires des tenues vestimentaires d’un certain nombre de tribus du sud de l’Équateur. Certains panamas de qualité supérieure peuvent exiger plus de six mois de fabrication (jusqu’à dix mois de tissage). Il existe trois façon de tisser les panama : brisacuenca, et montecristi (Montecristi est une bourgade de la région de Manabi, entre la côte Pacifique et les Andes, d’où sont originaires les panamas) ; chaque façon a son point de tissage particulier et sa position pour le confectionner ; se tisse assis à Cuenca mais debout à Montecristi, penché sur son ouvrage.

Certains modèles de panama très fins et très hauts de gamme peuvent se plier et se rouler, tandis que d’autres d’aussi bonne facture ne le peuvent pas car ceux-ci sont apprêtés, ce qui a pour conséquence de rigidifier la paille afin de conserver des années durant leur forme d’origine.

Un peu d’histoire…

Les découvertes archéologiques de la culture Valdivia confirment la présence de chapeaux de paja toquilla en 4 000 av. J.-C. ; les Espagnols le découvrent au xvie siècle suite à la colonisation de l’Équateur. Devant une telle finesse de tissage, ils croient qu’ils sont fabriqués avec la peau des ailes de chauves-souris.

Pour la première fois, en 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris, le chapeau de paille est présenté en France avec une collection qui impressionne les Européens par la finesse de son tissu.

Pendant la construction du canal de Panamá, des ouvriers du monde entier acquièrent les chapeaux de paille équatoriens pour se protéger du soleil. Panama sert de vitrine commerciale à l’Amérique du Sud. Le chapeau de paille est baptisé panama malgré son origine équatorienne. En 1906, Théodore Roosevelt porte ce chapeau lors de sa visite aux chantiers du Canal et contribue à populariser le « Panama Hat » (chapeau Panama), auparavant traditionnellement appelé « Sombrero de Paja Toquilla » (chapeau de paille).

Elaboration

Le tisseur de Panama travaille debout, penché sur l'ouvrage. Le tissage présente un aspect en chevrons.

  1. Matière première : la carludovica palmata ou paja toquilla est une feuille de palme poussant en Équateur. Les Équatoriens préfèrent parler de sombrero fino de paja toquilla plutôt que de panama.
  2. Récolte : les cœurs sont transportés à dos de mules jusqu’aux villages.
  3. Préparation : d’habiles mains séparent la palme en fibres fines.
  4. Cuisson ou séchage : à Cuenca, la paille est bouillie pour éliminer la chlorophylle alors qu’à Montecristi, elle est séchée au soleil et blanchie à la fumée de soufre.
  5. Tissage : les maîtres artisans classifient la paille et procèdent au tissage qui dure jusqu’à 6 mois.

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Virgin mojito

Quand on ne peut plus boire une goutte d’alcool, on trouve des alternatives qui permettent d’avoir l’impression de rester dans l’ambiance. Mon alternative à moi est le Virgin Mojito. Je remercie les barmen d’avoir pensé à ceux qui ne boivent pas d’alcool!

Le meilleur endroit selon moi pour boire un virgin mojito est l’Arthur’s rive gauche.

Arthur's Rive Gauche

Le cocktail est frais, harmonieux, servi dans de jolis verres. Je l’apprécie au point de me demander si je ne continuerais pas à en boire après la grossesse & l’allaitement….

De plus, l’endroit est sympathique, branché et haut de gamme. En été, une terrasse s’étend le long du Rhône.

L’Arthursgroup SA a été fondée en 1985 par Dominique Mottas (PDG du groupe) et Nicole Codourey (directrice artistique). Elle a pour but la restauration, l’entertainment et l’événementiel. Elle créée donc des cafés, bars, lounges, restaurants, clubs…

L’aventure a débuté quelques années auparavant, en 1977. Dominique Mottas, âgé de 18 ans, ouvre sa 1ère discothèque – le Cash-Box. Dix ans plus tard, le Cash-Box fait place au club Arthur’s. Parallèlement, Dominique Mottas créé une société de négoce international de grands crus de Bordeaux (Vinurba).

C’est à ce moment-là qu’entre en scène Nicole Codourey qui transforme l’Arthur’s en véritable concept. Une décoration audacieuse et sophistiquée ; une qualité digne d’un club privé.

En parallèle, ils créent la chaîne des Willi’s Winebar (bien avant la mode des bars à vins en Suisse). Le 1er ouvre ses portes en 1985.

Willi's

En 1988, un nouveau club Arthur’s s’installe à Lausanne.

1990 devient l’année charnière dans le développement du label avec la naissance du plus grand club de Suisse, le fameux Arthur’s de Genève (ah des souvenirs de jeunesse!). 3000 m2 voués à la fois au nightclubbing (la house y était à l’honneur), aux réceptions privées et aux spectacles.

1990, c’est aussi l’année du lancement de la Swater, Arthur’s water, eau minérale naturelle et de l’entité Arthur’s Events qui organise plusieurs centaines de soirées, de dîners, d’évènements publics ou privés, des spectacles, des défilés de mode, des émissions de télévision.

En 2003, lancement d’une marque de café pur arabica au packaging audacieux aux couleurs de la marque.

En 2007, la marque ouvre un restaurant, RestO by Arthur’s, en collaboration avec le cuisinier Alain Senderens, étoilé Michelin.

Dernier lieu créé sur la rive droite, le Wine and Beef – 25 vins au verre, des bouteilles à bas prix, un plat unique pur boeuf – dans une atmosphère bistrot chic.

Adresses


								

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