Caro Fashionews

Georges vieillit

Nespresso file un sale coup de vieux à Georges Clooney…

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Collection capsule Ann Demeulemeester

Yoox propose en exclusivité une tenue complète d’Ann Demeulemeester … magnifique !

Ann Demeulemeester

Sleeveless t-shirt

La couturière Ann Demeulemeester est l’une des figures de la création belge.

Elle décide de son métier à 17 ans, presque sur un coup de tête. Rien ne l’y prédisposait. Fille d’un torréfacteur de chicorée, elle n’avait pour lien avec le textile que son amour pour les toiles de lin dont on tend les tableaux. L’un des membres de sa famille possédait un atelier, qui existe toujours.

Elle s’inscrite en 1978 à l’Académie royale des beaux-arts, section couture. Une seule classe, dirigée par une professeur sévère et excellent. Pendant 4 ans, la jeune fille se rebelle contre le classicisme de son enseignement.

Casual trouser

Son diplôme en poche, tout s’enchaîne rapidement. En 1986, elle prend la route à bord dans une camionnette avec 5 de ses camarades – Dirk Bikkembergs, Walter Van Beirendonck, Dries Van Noten, Dirk Van Saene, Marina Yee – partis montrer leurs créations à Londres. Succès immédiat – la presse les baptise « les 6 d’Anvers ».

Top

Un jour, Ann D. découvre la pochette du disque Horses de Patti Smith sur laquelle la chanteuse porte chemise et cravate. La révélation. La future créatrice a trouvé son alter ego. Elle se jure de la rencontrer, devient son amie.

Ann D. et Patti Smith

Elle a aussi trouvé son style: emprunter des éléments aux hommes. Pour autant, son travail n’a rien à voir avec l’androgynie, précise-t-elle. « On me colle toujours le mot sur le dos, mais ce n’est pas cela qui m’intéresse. C’est le mystère de la différence entre les hommes et les femmes. » Elle trouve d’ailleurs que « les hommes sont beaucoup plus vrais avec leurs vêtements que les femmes, qui jouent des rôles« 

Large leather bag

Ses clients  portent des pièces vieilles de 15 ans: « qu’ils combinent avec des vêtements d’aujourd’hui. Et tout va ensemble. C’est très cher, mais on peut les acheter les uns après les autres, et à la fin on a sa petite collection personnelle« 

Ses dernières collections accessibles ici.

2012

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A découvrir ici

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Guide de Genève – bien fait et gratuit

 

Les transports publics genevois sont à l’origine du guide « Le renard sur la lune« , la 4ème édition (2012) sort demain.

L’origine du Renard

C’est l’histoire d’un Renard qui vivait sur la Lune et qui s’ennuyait tellement qu’il passait son temps à regarder la Terre. Grâce à ses yeux perçants, il voyait tout. Il suivait l’activité humaine d’heure en heure, rêvant de pouvoir rejoindre un jour cette planète si riche en belles choses.

Une ville l’attirait tout particulièrement. Elle était construite autour d’un grand Jet d’eau dont la forme lui rappelait sa queue en panache. Un beau matin, n’y tenant plus, le Renard prit son élan et sauta. Il plongea dans la Rade, s’ébroua et commença à explorer cette ville qu’il connaissait déjà par cœur pour l’avoir si longtemps observée d’en haut. Quel plaisir! Il s’en alla goûter à tous les restaurants, testa les cafés et les spas, fréquenta les lieux culturels et s’offrit de longues balades au bord du Rhône et de l’Allondon.

C’est ainsi que le Renard devint l’un des meilleurs connaisseurs de Genève, alliant sa connaissance lunaire du canton à une infatigable pratique du terrain. Tout le monde lui demandait des conseils pour sortir, découvrir, déguster. Il prodiguait ses bons plans avec une pointe de snobisme, que les Genevois lui pardonnaient volontiers, tant était grand et sincère son amour de la ville. La communauté tarifaire unireso, reconnaissante, lui dédia un de ses trams et lui proposa d’éditer ses mémoires dans un guide urbain.

Lors de ses virées, le Renard avait fait la connaissance de nombreux humains qui, eux aussi, connaissaient les meilleurs plans genevois. Il les appelait ses Experts. Ensemble ou séparément, ils testaient tous les endroits recommandés dans le guide. Ils formaient un véritable réseau social,la meilleure banque de données dela ville. On les consultait sur tout.

Chaque année, le Renard et ses experts publiaient leur guide urbain, devenu l’outil indispensable de tous les Genevois futés.

 

Un matin, une élégante éditrice venue tout exprès de Tokyo frappa à la porte de la tanière du Renard. Elle préparait une Encyclopédie des Principales Villes du Monde. Elle voulait y faire figurer Genève, mais elle n’était pas sûre que la ville méritât de compter parmi les 77 cités prévues pour ses sept volumes. 

«Pouvez-vous me fournir des preuves concrètes que Genève est bel et bien une ville majeure?» Sur le moment, le Renard fut pris au dépourvu. Il balbutia quelques explications vaseuses, énuméra les meilleurs restaurants genevois, évoqua confusément le Jet d’eau, puis, se rendant compte de l’ineptie de ses arguments, ajouta:«…et il y a bien sûr tous les événements historiques qui ont placé Genève sur la carte du monde.»

Intéressée, l’éditrice japonaise, qui s’appelait Madame Suzuki, s’apprêtait à lui demander des explications quand soudain son smartphone sonna. C’était Tokyo qui lui demandait un rapport intermédiaire, à faxer de toute urgence au quartier général. «Je suis absolument désolée, dit-elle. Je dois retourner à mon hôtel. Je reviendrai la semaine prochaine, et vous pourrez alors me raconter ces grands événements historiques qui ont placé Genève sur la carte du monde, voulez-vous?»

Le Renard acquiesça et la regarda s’en aller par petits pas secs sur le sentier des falaises de Saint-Jean. Ouf! Il l’avait échappé belle. Car il devait bien admettre qu’il ne connaissait pas grand-chose de l’histoire genevoise. Sa science de la ville était contemporaine, gastronomique, sociale, topographique, commerciale. Il avait bien entendu parlé de l’ONU, mais cela ne suffirait pas à convaincre Madame Suzuki que la ville méritait de figurer dans son encyclopédie.

«Il me reste une semaine pour réunir ces indices historiques», se dit-il. Il s’équipa d’une loupe, d’un carnet en peau de taupe, d’un stylo et partit en chasse.

Ses découvertes figurent dans le guide.

Contenu

Voici les points qui ont retenu mon attention et qui le différencie des autres guides touristique:

  • la gratuité
  • un dossier consacré aux adresses de produits du terroir genevois
  • des adresses à la périphérie de Genève
  • une page (p.31) consacrée aux établissements qui ouvrent le dimanche (pratique car on a l’impression que tout est fermé le dimanche)
  • une page (p.87) consacrée aux lieux proposant un brunch (là, on ne peut plus dire que l’on ne sait pas quoi faire le dimanche!)
  • une sélection de crêperie… dommage qu’il manque la meilleure crêperie de Genève, Le Rozzel (Rue de la Boulangerie 2, 1204 Genève)
  • et bien sûr, de nombreuses pages consacrées aux boutiques de vêtements et accessoires !

 

Lieux de distribution

  • le samedi 19 novembre 2011, de 10h à 17h à la rue Pierre-Fatio (rond-point de Rive)
  • Dès le 21 novembre 2011 dans les points de vente TPG:

    – Gare Cornavin

    – Bachet-de-Pesay

    – Rond-Point de Rive

 

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Des entreprises actives dans les parfums et produits cosmétiques violent la loi sur les cartels

Le secrétariat de la COMCO a ouvert une enquête contre l’association des fabricants, importateurs et fournisseurs de produits de cosmétique et de parfumerie (ASCOPA) et contre ses membres sur la base d’une auto-dénonciation d’une des entreprises concernées.

Les parties à la procédures sont les filiales et distributeurs suisses des principaux fabricants de la branche de la cosmétique de luxe, à savoir, Beauté Prestige, Bergerat, Bulgari Parfums, Chanel, Clarins, Coty, Deurocos Cosmetic, Doyat Diffusion, Elizabeth Arden, Estée Lauder, Kanebo Cosmetics, La Prairie Group/Juvena, Laboratoires Biologiques Arval, L’Oréal Produits de Luxe, Parfums Christian Dior, Parfums de Luxe Ltd, Parlux Diffusion, PC Parfums Cosmétiques, P&G Prestige Products, Puig, Richemont, Sisley, Star Cos, Tanner, Tschanz Distribution, Wodma 41, YSL Beauté.

Les entreprises concernées s’étaient réunies en un cartel et avaient échangé mutuellement des informations sensibles sur les prix les chiffres d’affaires, les dépenses publicitaires et les conditions générales de vente. De cette manière, elles étaient en mesure d’adapter leur comportement sur le marché les unes par rapport aux autres. Cette adaptation a conduit à une restriction notable de la concurrence sur le marché des parfums et produits cosmétiques. La COMCO considère que cet échange d’informations constitue une violation de la loi sur les cartels et l’a interdit par décision du 31 octobre 2011.

Les entreprises ne sont pas sanctionnées car leur comportement ne tombe pas dans la catégorie des comportements directement sanctionnables selon la loi. Elles sont par contre passibles de sanctions si elles devaient contrevenir à la décision des autorités de concurrence.

L’enquête était dirigée contre l’Association des fabricants, importateurs et fournisseurs de produits de cosmétique et de parfumerie (Ascopa) et contre ses membres, soit tous les acteurs principaux de la branche, notamment Chanel, Estée Lauder, Dior, L’Oréal, Richemont ou Yves Saint Laurent.

Basée à Genève, l’Ascopa regroupe 40 membres, qui représentent et distribuent plus de 180 marques de parfums et de cosmétiques.

Source: COMCO

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