Caro Fashionews

Franco P. Tettamanti – number 20

Pour le dernier article de l’année, je vous propose le portrait d’un photographe suisse.

Franco P. Tettamanti commence par faire des études de médecine et décroche un doctorat de médecine à l’Université de Zürich, avec une spécialité en orthopédie. Il a ensuite travaillé comme médecin assistant dans le domaine de la chirurgie orthopédique. Puis, il change de route et devient photographe professionnel.

Franco P. Tettamanti possède une entreprise individuelle créée en 2009 et enregistrée à Zürich. Elle a pour but la fourniture de services dans le domaine de la photographie et des films commerciaux.

Christian Louboutin

Il vit aujourd’hui à Paris, où il a fait sa place dans le milieu de la haute couture. Il travaille pour des marques comme Dior, Louis Vuitton, Leonard, Akris et Vivienne Westwood.

Récemment, il a photographié la maison Goyard, célèbre malletier parisien pour un magazine suisse (First – mars 2011)

Son site internet est particulièrement élégant et design, je vous le recommande:

ainsi que son blog ouvert en 1999.

Hans Erni - peintre suisse

Nadine Strittmatter - mannequin

Série sur les SDF à Paris (2010)

Photographies en noir/blanc, avec une bordure noire qui rappelle le travail de Richard Avedon ; sans complaisance, il n’essaie pas d’attendrir par un excès de sentimentalisme.

Clips réalisés par F. P. Tettamanti (2011)

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Il était une fois la chemise hawaïenne…

Alfred Shaheen, décédé en 2009, est le père de la chemise hawaïenne.

Son nom ne vous dit probablement rien, mais ses créations chamarrées resteront immortalisées par des stars des années 50 telles qu’Elvis Presley et Frank Sinatra ; elles sont aujourd’hui très prisées des collectionneurs.

Dans Scarface de Brian de Palma (1983), Al Pacino porte une chemise hawaïenne inspirée des modèles d'Alfred Shaheen.

Elvis Presley arbore une chemise Alfred Shaheen sur la couverture de son disque ''Blue Hawaii'' en 1961.

Périodiquement taxée de ringardise, la chemise hawaïenne présente bien plus de subtilité qu’il n’y paraît. Son histoire remonterait aux missionnaires du 19ème siècle, mais sa production aurait véritablement démarré dans les années 30. Ses inspirations sont multiples, des kimonos japonais aux imprimés floraux tahitiens en passant par les chemises philippines. D’abord adoptée par les plagistes et les surfers, elle séduit ensuite les premières vagues de touristes. La fin de la seconde guerre mondiale marque un nouveau tournant: de nombreux GI’s basés à Hawaï la rapportent dans leurs valises, la faisant ainsi découvrir au reste du pays.

Magnum - Tom Selleck

De ce basique cadeau-souvenir, Alfred Shaheen va faire une mode. Issu d’une famille de fabricants textiles, il crée sa propre entreprise de vêtements en 1948. Les coûts d’importation de marchandises sont si élevés qu’il comprend rapidement que pour survivre, il doit produire localement. Inventif et exigeant, il finit donc par créer, imprimer, produire et commercialiser lui-même ses collections. Dans les années 50 et 60, le succès de ses chemises et robes imprimées de tigres et de bambous est immense. La production s’arrête au départ en retraite de Shaheen en 1988, mais la marque continue aujourd’hui de vivre à travers un actif réseau vintage. Car les spécialistes sont formels: personne n’a su comme Shaheen refléter la diversité culturelle des îles du Pacifique à travers le vêtement.
Chemise hawaïenne et politique

Les dirigeants de l’Asie-Pacifique n’ont pas eu le droit de poser en novembre dernier en chemisette hawaïenne pour la traditionnelle photo de famille des sommets de l’Apec, leur hôte Barack Obama jugeant visiblement la coutume un rien ridicule. « En voyant les photos des sommets précédents, j’ai conclu que c’était une tradition qu’on pouvait abandonner« , a expliqué Barack Obama en conclusion du sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) organisé dans sa terre natale d’Hawaii.

« Je n’ai pas entendu beaucoup de plaintes à ce sujet« , a ajouté pince-sans-rire le président américain, interrogé sur cette grave question lors de sa conférence de presse de clôture, après que ses invités eurent dûment posé en costume de ville.

La presse américaine supputait que la décision de remiser les chemisettes à fleurs au vestiaire était liée au désir des dirigeants de l’Apec ne pas donner l’impression d’être en vacances au moment où l’économie mondiale semble menacée. Le précédent sommet de l’Apec l’an dernier au Japon avait déjà rompu avec la tradition, mais les épouses des dirigeants invités avaient dû revêtir de splendides kimonos.

Depuis que le président Bill Clinton avait lancé la mode en 1993 au sommet de Seattle avec des blousons d’aviateur, les dirigeants de l’Apec posaient en costume local, sans échapper au poncho chilien à Santiago en 2004 ni à une tunique en soie bleue et or en Corée du Sud en 2005.

En savoir plus…

Site Alfred Shaheen

Classé dans:Voc'mode

Petit Bateau & Garance Doré

Au départ illustratrice et photographe, Garance Doré lance son blog en 2006, blog qui connaît une ascension fulgurante tant en matière de contenu que de visites. Si bien qu’aujourd’hui elle est invitée à de nombreux défilés, côtoie les plus grands noms de la mode et se voit affublée d’une crédibilité hors pair pour une autodidacte du style et de la mode.

Garance Doré

Installée à New York (Greenwich Village) depuis peu avec son fiancé, Scott Schuman, elle multiplie les projets en parallèle de son blog. Elle a ainsi été choisie par Petit Bateau pour diriger la prochaine campagne de la marque. Sa misson ? Mettre en avant les classiques de la marque. Garance a donc choisi sa ville d’adoption pour shooter la campagne.

Pour cette campagne, 5 modèles posent dans les rues de New York, de manière décontractées, à l’image des personnes posant pour du streetstyle.

La collection est disponible online.

Making-off tourné durant la séance photos.

La collaboration avec la marque se poursuit, mais cette fois-ci, Garance Doré est devant la caméra. Elle raconte sur son blog cette aventure…

Un jour Salomé, mon agent, m’a appelée pour me proposer un truc complètement dingue. Enfin bon, le genre de truc dingue pour moi qui, certes, est capable de danser comme une folle devant mes copains en hurlant les lyrics de Temperature de Sean Paul (j’ai découvert samedi que je n’étais pas seule au monde a adorer danser comme une chaudasse sur cette chanson !!! Ouuuuuuuais !) – mais qui est complètement coincée dès qu’il s’agit de le faire devant une caméra. Bon. Je disais. Salomé, donc :

 « J’ai un projet génial : ça te dirais de tourner une vidéo pour Petit Bateau ? Ils te filmeraient en train de danser un Madison endiablé. Bien sûr, ils te feraient prendre des cours quelques jours avant, hein. »

« Non. Noooooooooon ! Je ne peux pas faire ça. Je vais être ridicule, en plus je n’ai jamais dansé le Madison de ma life. Non, Salomé, non. »

Le truc, c’est qu’en m’entendant parler ce jour là, je me suis sentie la fille la plus chiante de la terre. Franchement, un projet aussi fun que ça, avec une marque que j’adore et un défi aussi drôle que celui d’apprendre à danser le madison… Faut vraiment se prendre le chou pour dire non.
Et se prendre au sérieux, c’est vraiment ça le début de l’ennui.

Comme à chaque fois que Salomé croit à fond à un projet, elle insistait. Moi je n’arrivais toujours pas à dire oui, empêtrée dans ma peur du ridicule, jusqu’à ce qu’elle me dise :

« C’est Zoe Cassavetes qui filme ».

Pffffff. Elle connaît mes points faibles, Salomé. J’adore Zoe Cassavetes, et même si je ne l’avais jamais rencontrée, je savais que là, je ne pouvais pas dire non.

« Oui. Ok »

Lire la suite ici.

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Orchidée bleue

Orchidée bleue

Avec plus de 20 000 espèces, l’orchidée est considérée comme l’une des plus variées au monde. On distingue deux types : les terrestres et les épiphyte (plantes qui poussent en se servant d’autres plantes comme support). Si de nombreuses orchidées sont originaires de régions tropicales comme l’Asie ou l’Amérique centrale, elles se cultivent très bien dans les zones tempérées comme la France.

Le mot Orchidée vient du grec orchis, qui signifie testicule, en référence à la forme des tubercules souterrains de certaines orchidées terrestres des régions tempérées : seuls les deux tubercules ressemblent un peu à cette partie du corps. C’est à Théophraste que l’on attribue cette dénomination. Les données scientifiques obtenues grâce au pollen d’une orchidée éteinte retrouvé dans de l’ambre nous indiquent que cette famille serait âgée de 75 à 86 millions d’années. Les orchidées ont notamment développé des caractéristiques rendant cette famille de plantes très économe en ressources : réduction du nombre d’étamines, symbiose avec un champignon, métabolisme de type CAM, etc. Leurs graines sont souvent minuscules. Leur taille et poids varie beaucoup selon l’espèce, les plus petites ne mesurant que de 1 à 5 millimètres (Bulbophyllum minutissimum en Australie, qui ne pèse probablement pas plus d’un gramme ou deux alors que la plus grosse orchidée connue (Grammatophyllum speciosum) est une épiphyte qui peut peser plus d’une tonne et développer des tige d’environ 3 mètres de long).

L’orchidée bleue utilisée comme soin

Les laboratoires Clarins ont encore une fois innové – après la célèbre huile pour le corps, ils développent une huile pour le visage à base d’orchidée bleue. Les huiles essentielles aromatiques de bois de rose, de patchouli et d’extrait d’orchidée revitalise et tonifie la peau, tandis que l’huile de noisette hydrate et satine la peau.

Je l’ai testé – une merveille!!! Elle s’utilise le soir, sur peau humide (même principe que celle pour le corps) et le surplus est épongé avec un mouchoir.

Ma peau est douce et réhydratée ; j’ai réellement meilleur mine… très appréciable en cette saison!

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Howell – chausseur genevois

Fondée il y a 10 ans par 3 passionnés de belles chaussures, Howell s’est imposée avec succès dans le sur-mesure, avec méthode helvétique et cuirs latins. Elle possède 2 magasins au cœur de Genève et de Lausanne.

Servais Micolot, l’un des fondateurs de la marque Howell.

«Nous avions envie de proposer aux Suisses romands une marque de chaussures pour hommes haut de gamme, différente de celles qui existent déjà, comme Church, Weston ou Finsbury, par exemple, tout en restant dans la pure tradition artisanale.»

Howell, première marque suisse de luxe à ne s’occuper que des pieds de nos hommes, a été fondée par 3 amis – Servais Micolot, Paolo Gervasi et Maria Guitan – qui sont associés à parts égales.

Avant de se lancer, les trois complices sont partis explorer de nombreuses manufactures en Espagne et en Italie, voulant juger sur place quels seraient les meilleurs fournisseurs. Aujourd’hui, Howell travaille avec 5 à 6 usines, toutes situées dans ces 2 pays latins, et bientôt le Portugal, selon les collections souhaitées.

En 2002, la crise n’avait pas encore touché la chaussure masculine de luxe. Howell a donc connu une ascension rapide: «Nous traitons directement avec les manufactures, en sautant les multiples canaux de distribution, ce qui nous permet de rester dans des prix attractifs, (ndlr: entre 300 et 550 francs en moyenne), explique Servais ­Micolot. Les douze premiers mois, nous avons écoulé environ 1500 paires, ce qui nous a permis d’être rentables trois ans après l’ouverture du premier commerce à Lausanne.»

En 2006, les fondateurs d’Howell ont pu trouver un bel espace à la rue de la Rôtisserie, au cœur de Genève, qui leur a permis de créer une atmosphère propice à l’univers artisanal d’Howell: les boîtes à chaussures sont sagement alignées le long du mur de droite, beiges pour les nouvelles collections ou vertes pour les indémodables, deux couleurs évoquant le classicisme anglais ou celles du cuir. Si le client se laisse séduire par ce décor à la fois confortable (profonds canapés en cuir noir) et industriel (les tuyaux, les briques…), il pourra compléter son shopping avec des ceintures assorties mais aussi des cravates ou des chemises taillées sur mesure.

Le chausseur lausanno-genevois possède 3 lignes distinctes – classique, contemporaine et moderne. La marque propose aussi des lacets colorés du jaune au violet en passant par l’orange.

Howell accole à son nom la mention « Swiss shoes for men ». Servais Micolo justifie l’appellation: « Les chaussures sont fabriquées en Italie, mais elles sont conçues par des Suisses pour une clientèle locale, avec de vrais critères de qualité.« 

Après 10 ans, Howell se porte bien. Sa ligne moderne (autour de CHF 400.-) séduit les 25-35 ans. Et Servais Micolo de souligner: « Les hommes basent de plus en plus leurs achats sur des émotions. Les souliers en font partie.« 

Si le secteur des accessoires masculins est promis à un bel avenir malgré la crise, les associés d’Howell sont pourtant surpris de constater qu’une majorité des clients reste très demandeuse de conseils: «Les hommes sont de plus en plus autonomes dans leur acte d’achat et certains y prennent aussi du plaisir, ce qui est relativement récent, explique la vendeuse. Toutefois, il m’arrive
encore bien souvent de constater que certains ne connaissent pas leur propre pointure, ou portent visiblement des modèles mal adaptés.» Sachant qu’un homme va utiliser sa chaussure entre 400 et 500 jours de marche, alors que la femme ne fera «que» 60 jours avec une paire, les finitions prennent toute leur importance. L’amateur a tout intérêt à se concentrer sur la qualité du semelage (cousu Goodyear ou Blake, voir l’explication plus bas), à comprendre la nécessité de cirer ses derbys ou ses richelieus… et à dénicher le meilleur cordonnier pour en prendre soin.

A noter qu’Howell, qui garde les embouchoirs de ses protégés, se préoccupe aussi de toutes ces questions relevant du service après-vente.

En savoir plus

Que signifie le cousu Goodyear ou Blake?

Le cousu Goodyear fut inventé aux Etats-Unis à la fin du XIX Siècle, par Charles Goodyear Junior,   fils de Charles Goodyear, l’inventeur de la vulcanisation.

A la fin du XIX° siècle, les plus grandes marques de chaussures de luxe pour hommes, anglaises et françaises pour l’essentiel, sont fascinées par la renommée de ce nouveau procédé révolutionnaire. Beaucoup firent le voyage jusqu’aux Amériques, pour être formés par les maitres bottiers Américains. Depuis, le cousu Goodyear est et  reste inégalé.

Pour résumer : la machine à coudre dite « goodyear », reprend la même technique que celle utilisée par les artisans bottiers du cousu main, mais la mécanise.

Un peu de technique :
Une chaussure cousue « goodyear », est constituée de deux coutures :
– La première couture dite Goodyear est réalisée avec la machine Goodyear, celle-ci assemble en une seule couture : la tige, la première et la trépointe.
– La deuxième couture est réalisée avec une machine dite « petits points ». Cette machine assemble la trépointe à la semelle d’usure.

Ainsi, une fois la semelle usée, il est aisé de remplacer cette semelle et de réaliser une nouvelle couture petits points, sans mettre en danger le reste de la construction.

Cette construction est donc extrêmement durable. Autre particularité, le pied repose sur une première en cuir, elle-même posée sur un remplissage en liège naturel. Le liège naturel prend petit à petit l’empreinte de votre pied, jusqu’à rendre votre soulier quasi sur mesure. Une fois cette empreinte réalisée, vous ne pourrez plus vous passer de vos chaussures.

Autre avantage du cousu Goodyear, sa tenue et son look très spécifique. Du fait de sa construction, une chaussure cousue Goodyear est plus haute, sa base vers la trépointe est resserrée vers l’intérieur, ce qui lui donne cette ligne racée très caractéristique. Un profane ne remarque pas ces détails techniques, il perçoit seulement une belle chaussure qui a de l’allure et qui vieillit parfaitement.

Encore aujourd’hui, toutes les grandes maisons qui se respectent  : Paraboot, Church, Edward green, Crockett and Jones, Lobb …. perpétuent la tradition du cousu Goodyear.

Le cousu Goodyear est la Rolls de la chaussure pour hommes de ville.Dans le langage courant, cousu Goodyear est synonyme de chaussures de luxe anglaises pour hommes.

Le cousu Blake est aussi appelé, cousu de part en part. Blake est le nom de l’inventeur, qui réalisa à la fin du 19° siècle, une machine permettant de mécaniser cette couture de part en part.

Le cousu Blake est une construction simple et robuste, il permet tout à la fois d’avoir une chaussure cousue et légère, il est parfaitement adapté aux chaussures de ville élégantes à semelle cuir : mocassins, loafers, boucles et richelieus. La tige est d’abord montée sur la forme, la semelle positionnée, puis on retire la forme et intervient alors la couture Blake, de l’intérieur vers l’extérieur. La couture Blake solidarise la tige, la semelle et la premiere. Le cousu Blake peut aussi être ressemelé à volonté et, pour autant que tous les composants utilisés soient de qualité, cousu Blake rime avec chaussure de Luxe.

De nombreuses marques prestigieuses ne proposent quasiment que des modèles cousus Blake : Berlutti, Santoni, Stefanobi, Testoni…

Site officiel – site très pauvre, il mériterait d’être plus fourni, notamment concernant l’histoire de la marque, la qualité des cuirs et du design.

Adresses
Rue de la Rôtisserie 2
1204 Genève
Rue Caroline 2
1003 Lausanne
 
Sources
Bexley
Encore!
Tribune de Genève

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Chronique d’un trentenaire ordinaire

Bref – dernière révélation de la chaîne Canal+

Découvertes en regardant le Grand Journal, l’émission en clair de la chaîne, j’ai beaucoup apprécié ces minis vidéos d’un ton nouveau, frais et surtout très drôles.

Le principe, un gars (dont on ne connaît pas le nom) sans charisme, limite looser, célibataire partage son quotidien avec nous au travers de brèves anecdotes qui durent chacune 1 minute 40. Le genre d’histoires qu’on raconte aux copains pour les faire rire et se moquer un peu de soi.

Le concept – il tient en 2 phrases “Dans la vie, au début on naît, à la fin on meurt. Entre les deux il se passe des trucs, bref, c’est l’histoire d’un mec entre les deux…”.

L’acteur principal, Kyan Khojandi, et son pote, Bruno Muschio, ont eu l’idée de cette série. Ils réalisent un pilote en mars, le montrent à Canal+ avec l’aide du jeune producteur Harry Tordjman, et signent en juillet pour 40 épisodes.

Le producteur, les réalisateurs et auteurs, et la plupart des acteurs ont moins de 30 ans – bande de potes, venus du stand-up, qui ont écumé (et qui continuent à le faire) les petites salles parisiennes pour présenter des impros, des spectacles. Ils font des vidéos aussi, des web-séries qui marchent plus ou moins bien.

Bruno Muschio, co-auteur et co-réalisateur, donne son point de vue: « un programme facile à regarder sur Internet, simple sans être facile, qui va vite, agréable à regarder, pas trop long mais suffisamment riche, accéléré et rythmé. »

Notre philosophie, c’était de faire un court métrage à chaque fois” , ajoute Kyan Khojandi. « J’avais envie de raconter des histoires très rapides, je suis un grand fan de cinéma et avec Bruno, on avait envie de prendre la caméra, de filmer directement, très serré, d’aller au plus vite et au plus proche« .

C’est vraiment un truc de ouf ce qui nous arrive, le ‘Grand Journal’ nous propulse comme ça devant tout le monde, devant tous les Français ».

Rapidement, la critique salue la production qui est remarquée comme une des bonnes surprises de la rentrée 2011. En une semaine, elle fait le buzz sur Internet au point de dépasser le million de fans sur Facebook début octobre. Les premières parodies apparaissent en moins de 3 semaines.

La meilleure parodie est celle du jeu Call of Duty (pour les ignorantes, faite comme moi, demandez des explications à votre homme!)

et la version originale:

Page officielle de Bref sur Canal Plus, toutes les vidéos y sont accessibles

Page Fan de Facebook

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Braderies du samedi chez Paradigme

La boutique Paradigme propose des fins de collections soldées de – 30 à – 70% les samedis 3, 10 et 17 décembre.

Boutique Paradigme
Rue de la Terrassière 2
Genève
 
Blog de la boutique

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