Caro Fashionews

La recherche de fonds en tutu

Normalement, rien de plus ennuyeux que les compagnes de récolte de dons pour les bonnes causes.

Un photographe américain a innové et fait preuve d’originalité et de talent. Bob Carey, dont la femme est atteinte du cancer du sein, récolte depuis 2003 des fonds grâce à des autoportraits en tutu rose, dans des lieux insolites. La collection de photos est géniale, j’adore!

496963_800_c13b27

496946_800_419867

5-9576

050_Lookout_9924_final-465x346

Rock_the-tutu-project-465x346

Bench_the-tutu-project-465x346

Le livre Ballerina est désormais disponible.

Site officiel

Tout le travail de photographe de Bob Carey ici

Classé dans:Coup de coeur, ,

Partager ses lectures avec le monde entier

Le bookcrossing est un véritable phénomène consistant à « relâcher » un livre dans la nature pour lui donner une seconde vie et laisser l’opportunité à d’autres personnes de le lire. Le concept permet d’offrir aux livres une alternative à la bibliothèque familiale. Il est ouvert à tous, des particuliers aux structures publiques telles que les bibliothèques ou les écoles.
images
 
Inventé par l’Américain Ron Hornbaker en 2001, le « bookcrossing » compte 1’619’138 bookcrosseurs et 9’509’558 livres en train de voyager dans 132 pays à travers le monde. Ce concept consiste à mettre à disposition des livres munis d’un identifiant qui permet de tracer leur itinéraire au fur et à mesure qu’ils sont découverts, puis à nouveau déposés dans un lieu différent. Un site Internet, Bookcrossing.com, fait office de base de registres et de suivi.
 
Ron Hornbaker, fondateur

Ron Hornbaker, fondateur

 
Pour participer à ce concept de bibliothèque planétaire, le visiteur doit enregistrer un livre en ligne, imprimer le numéro identifiant unique qui lui est attribué, et le coller ou le noter dans le livre, accompagné de l’url du site. Il dépose le livre dans un lieu public (parc, cinéma, hall de gare, café…) qu’il renseigne afin qu’un autre visiteur puisse le trouver. Son nouveau propriétaire peut ensuite se connecter pour renseigner la date et l’endroit de sa trouvaille. Entre 20 et 25 % des livres seraient ainsi remis en course sur le site. »Faire du monde une bibliothèque » : c’est ce qui a poussé Ron Hornbaker à créer son site, en partant des modèles de PhotoTag.org et Where’sGeorge.com, qui suivent la trace d’appareils photo jetables et de billets de banque sur Internet.
bcsticker-v2-1-300dpi
Le nec plus ultra pour certains bookcrossers consiste à trouver la combinaison livre-lieu, afin de donner du sens à l’ensemble : par exemple, le livre « Où s’embrasser à Paris » a été déposé lundi 25 août sur un canapé rouge dans un magasin Habitat à Paris, ou les « Cochons au Paradis » dans un magasin de lingerie Victoria’s Secret à San Fransisco… Le record du livre le plus « voyageur » revient à l' »Eurobookcrosser Diary », une sorte de journal dans lequel chaque propriétaire successif écrit un texte. Celui-ci s’est échangé trente-et-une fois.
L’équipe qui fait tourner tout ça est basée à Sandpoint, Idaho, Etats-Unis.
Top 10 des pays :
  1. États-Unis 29%
  2. Allemagne16%
  3. Royaume Uni13%
  4. Pays-Bas 11%
  5. Finlande 10%
  6. Canada 8%
  7. Australie 5%
  8. France 4%
  9. Portugal 3%
  10. Espagne 1%
Des rassemblements de «bookcrosseurs» se font dans de nombreuses villes ; on appelle cela le Méga BookCrossing (MBC). Certaines de ces manifestations prennent même l’allure de jeux de pistes sur le thème de la littérature.
Cette pratique incite à la lecture et certains achètent un nouvel exemplaire du livre qu’ils ont dévoré avant de relâcher le premier exemplaire. Quelques éditeurs ont même joué le jeu, comme les éditions Heloïse d’Ormesson qui ont libéré une vingtaine de livres en 2006. Une belle opération de street-marketing.
 
BookCrossing-Logo-900
 
 
 

Classé dans:Books,

Akaydo – swiss nail polish

DSC00091

Akaydo est une marque de vernis à ongles pour les professionnelles 100% Suisse.

Les spécificités

  • 12 couleurs de vernis à ongle – texture couvrante et égalisante, pinceau ergonomique

akyado_vernis_kit_1_b

  • crème pour les mains dans un flacon sympa et des senteurs qui sortent de l’ordinaire (limoncello, cupcake, curable…)
  • huile à cuticule en roll-on, avec vitamines A et E

Site officiel

Produits en vente au Nail Bar

Histoire d’une success story

Josiane Trachsel a créé la société Deep Services SA en 1999 à Remaufens (canton de Fribourg en Suisse). Suite à un voyage aux États-Unis, Josiane Trachsel, ancienne infirmière, a décidé à son retour de donner accès aux femmes à l’indépendance via une formation au métier de styliste ongulaire. Elle mène de front vie familiale (4 enfants) et professionnelle, elle incarne, en pleine campagne fribourgeoise, la «self made woman» à l’américaine.
Josiane Trachsel

Josiane Trachsel

 
Son entreprise Deep Services SA, leader dans la formation et la distribution pour l’onglerie et l’extension des cils, a reçu la certification «eduQua». Ce label, conçu pour les prestataires de formation continue, garantit la qualité des deux centres de formation de l’entreprise, à Remaufens et en Suisse alémanique.
 
La société Deep Services développe la gamme de produits propres – Akyado.
«Je suis née pour travailler, j’adore ça. Si j’étais restée mère au foyer, j’aurais inventé des crochets pour les murs! Aujourd’hui, toutes les associations professionnelles nous reconnaissent et nous demandent de fournir de la documentation pour la formation postgrade des adultes»
«Styliste ongulaire, c’est un vrai métier, impliquant une solide formation, pas uniquement sur le plan de la technique, de la physiologie et de l’hygiène, mais aussi sur le plan de la gestion d’entreprise. Le “simple” fait de tenir un journal de caisse, d’établir une comptabilité, c’est aussi quelque chose qui s’apprend! De surcroît, dans ce métier, on travaille avec l’humain. Quand une femme prend rendez-vous avec une styliste, ce n’est pas uniquement pour la décoration de ses ongles. C’est un service qui doit être parfait dans la durée. Les mains sont des outils de communication. Il y a toute une dimension psychologique derrière la profession. C’est tout cela que nous enseignons dans nos cours et qui nous différencie de la concurrence.»
La société contrôle tout de A à Z. De la création de produits à leur distribution, en passant par un réseau d’instituts et en formant leurs futures gérantes. Des produits qui sont d’ailleurs fabriqués, pour la plupart, à Remaufens. «On sous-traite certaines choses qui n’ont pas de plus-value, comme les limes à ongles, mais, pour le reste, nous restons une marque semi-artisanale.»
Récemment, la société a agrandi ses locaux dans le village veveysan. Elle avait besoin de place supplémentaire pour stocker les 1500 références qui composent le catalogue Akyado. Très bien implantée en Suisse, la marque l’est également à l’étranger, notamment en France et en Italie. «A Toulouse, nous avons le même centre qu’ici à Remaufens
 
Josiane Trachsel a été récompensée en 2007 par le prix d’entreprise innovatrice suisse et Femme Entrepreneur suisse.
«Pourquoi tant de personnes se lancent dans l’onglerie? Tout simplement parce que c’est confortable. Un calcul, à partir des réalités du marché, montre que, sur la base d’un fichier de plus de 3200 clientes actives, nous estimons à près de 65 millions de francs l’argent qui circule dans le système économique, uniquement avec la vente de nos services et produits.»
Comment expliquer cette incroyable progression de l’onglerie? Pour Josiane Trachsel, cela dépasse le phénomène de mode. La manucure est vieille comme le monde. Elle remonte à la Chine de la dynastie des Ming, passe par l’Egypte antique et Babylone, revient par l’Amérique et se propage dans toute l’Europe…
Si les premiers ongles synthétiques du monde moderne remontent au cinéma muet (ils étaient en porcelaine et il fallait les changer après chaque tournage), l’avènement des résines synthétiques se situe après la Seconde Guerre mondiale, avec les produits pétroliers. Au fil des progrès de la science, ce secteur a bénéficié des découvertes les plus innovantes. Les nouveaux produits sont des «composites», très proches de ceux utilisés par les dentistes et ils sont polymérisés par UV.
Jadis, même les hommes recouraient à la manucure, observe Josiane Trachsel, en évoquant la représentation des plans de bataille sur leurs ongles. Et si, aujourd’hui, Bill Kaulitz, le chanteur androgyne du groupe Tokio Hotel, se peint les ongles, le phénomène reste très marginal. Car ce domaine reste un privilège spécifiquement féminin.
Les «faux ongles» qu’on colle, c’est fini, résume Josiane Trachsel, qui s’investit beaucoup dans le développement de nouveaux produits. Le catalogue en comporte près d’un millier, parmi lesquels la nouvelle gamme Akyado, une marque pour laquelle Josiane Trachsel s’est battue. «On voulait un seul nom pour le monde entier. Le combat a été épique. Ce travail nous a pris sept ans. Mais on a réussi!»
Boutique on line
Adresses des Nail Lounges en Suisse et en France.
 
 
 
 
 
 

Classé dans:Beauté, ,

Anciens articles

Points d’intérêt

J’écoute …