Caro Fashionews

Une journée de fitness offerte

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Le fitness Holmes Place offre aux lectrices (et aussi aux lecteurs) de mon blog une journée de fitness gratuite. Il suffit d’imprimer le bon ci-dessous et de contacter Sarah Dubost, sarah.Dubost@holmesplace.com, tél : 022 818 47 70

Bon Cadeau Lecteur Caro Fashion News

Adresse
4ème étage Globus
Rue du Rhône 50
CH – 1204 Genève

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Body Pass moins cher pour vous – fidèles lectrices

Body Pass est un passeport qui offre 50% de rabais sur les soins dans 150 instituts en Suisse romande.

Comme chaque année, les lectrices de carofashionews bénéficient d’un rabais sur la carte:

CHF 70.- au lieu de 80.-

Veuillez introduire lors de votre commande le code promotionnel caro2014 pour bénéficier de cette offre.


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festival international de films indépendants de Genève

Du 17 au 26 janvier – 15ème édition du festival Black Movie.

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Créé il y a une vingtaine d’années à Genève et d’abord exclusivement dédié aux cinématographes africaines – d’où son appellation d’origine –, Black Movie a été repris il y a 15 ans par Kate Reidy et Maria Watzlawick. Qui l’ont élargi aux cinémas d’Amérique latine et d’Asie. Puis à tout le cinéma, ou presque.

Programmation 2014 : 125 films de 51 pays dont 63 premières suisses et 13 premières européennes ; dans 7 salles indépendantes.

10 longs métrages sont en lice dans une section «Prix de la critique». Parmi ceux-ci, le tout dernier Brillante Mendoza, Sapi, qui s’apparente au film d’horreur. Et l’éprouvant Heli d’Amat Escalante, qui n’a pas plu à tout le monde à Cannes l’an passé. Mais le festival, c’est aussi des fêtes et des manifestations parallèles. Le Belinda B, bar éphémère du festival, sis dans une salle adjacente au Spoutnik, accueillera chaque soir des DJ pour des nuits blanches. Une expo de photos, des conférences et tables rondes et un jeu spécial anniversaire destiné aux spectateurs complètent, entre autres, ce vaste programme. Côté fréquentation, celle de Black Movie a augmenté de 475% depuis 1999.

Le Petit Black Movie

Une sélection est dédiée aux enfants dès 4 ans.

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Le programme à télécharger ici

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LONGCHAMP ouvre une boutique au coeur de Genève

Vous avez de l’argent et ne savez pas où le dépenser…. voici une idée shopping pour cet après-midi – la nouvelle boutique Longchamp à la place du Molard.

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Cette nouvelle boutique de 150m2 placée stratégiquement sur l’une des plus belles places de la ville, au 8 place du Molard, est la plus grande boutique Longchamp en Suisse et la première à Genève.

L’endroit est lumineux, situé dans un bâtiment historique protégé.

Le thème du « pli » cher à la maison est repris à travers une succession de plans en accordéon qui délimitent différents espaces. Chaque collection dispose ainsi d’un espace dédié ; les sacs Le Pliage®, véritables icônes de la marque, se trouvent à l’étage, dans un meuble sur mesure qui permet de présenter et ranger de façon appropriée les sacs à l’intérieur de bandes verticales reprenant les couleurs de la gamme.

L’espace dédié aux collections hommes et bagages est conçu pour suggérer l’intérieur d’une valise. Reprenant cette métaphore, des matériaux et présentoirs spécifiques sont utilisés pour évoquer une série de compartiments qui forment un univers particulier, consacré au voyage.

Un petit espace prêt-à-porter se trouve au fond du magasin, au rez-de-chaussée.

Présent en Suisse depuis les années 50 dans une sélection des meilleures maroquineries du pays, la maison avait ouvert la première boutique Longchamp en 2005 sur la Bahnhofstrasse à Zürich. En 2011 c’est la capitale Romande qui vit apparaitre Longchamp sur la célèbre rue pavée au 12 rue de Bourg.

Jean Cassegrain, Directeur Général de Longchamp et petit-fils du fondateur (fondée à Paris en 1948 par Jean Cassegrain, la Maison Longchamp est toujours détenue et dirigée par la famille.), déclare :

«Cette très belle boutique nous permet d’avoir une présence de marque à Genève au cœur d’une des artères clefs de la ville. Nous espérons que nos clients genevois qui ont toujours apprécié les produits et le savoir-faire artisanal de Longchamp, seront aussi enthousiasmés que nous par cette nouvelle boutique ! Notre héritage, nos racines familiales et notre savoir-faire artisanal sont très importants à nos yeux ; autant de qualités que notre clientèle suisse valorise également. Nos clientes recherchent un sac pratique, qui associe qualité et créativité. Ce sont généralement des femmes actives, indépendantes et modernes. Et surtout, elles souhaitent acheter un sac pour elles-mêmes, adapté à leur mode de vie. »

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Adresse
8 place du Molard, Genève

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Une histoire de famille autour de la pistache

Rouane Wakim, libanaise, est entourée d’amis qui apprécient les petits souvenirs gourmands rapportés du Liban. Un constat, on n’en trouve pas à Genève !

Elle met alors à contribution son frère et ses sœurs pour créer un endroit que toute personne qui apprécie la pâtisserie libanaise trouvera magique ! Ainsi est né en 2010 la boutique Nuts & Co, d’abord dans un petit local à la rue Rousseau et maintenant dans 60 m2 à la rue du Prince.

La partie Nuts

– Pistaches

– Amandes

– Cajou

– Pois-chiches

– Cacahouètes

Le détail – les nuts sont conservées à 30°, température idéale pour garder toute leur saveur.

La partie & Co met en avant l’artisanat libanais

– Loukoum

– Nougat à la pistache

– Pâte d’abricot

– Figue au sésame

– Eau de fleur d’oranger

– Miel des cèdres libanais

– Confitures

– Purée de piments

– Fleur de sel libanais

– Coffret de dragées (amendes, pistaches ou pois chiches) pour les mariages, naissances ou les baptêmes

– Livres de cuisine

– Objets en tissu

– Bijoux

– Etc.

Le petit plus – 2 tables hautes qui permettent de s’installer pour déguster tout ceci avec un petit café.

Mon shopping bag

– Pois chiche sucrés et roses

– Zaatar (mélange d’épices: thym, origan, sésame, sumac, sel)

– Fleur de sel

– Confiture de fleur d’oranger

– Pistaches « de luxe » demi-sel

Adresse
10, rue du Prince 1204 Genève
www.nutsandco.com

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Un nouveau moustachu à Genève

Ouvert le 9 novembre 2011 par Justin Daugeron, le Moustachu est un bar/cantine au coeur des Eaux-Vives à Genève.

L’ambiance est très agréable, on s’y sent bien dès qu’on passe la porte. J’aime bien le mélange entre les murs blancs très modernes et les meubles vintage. L’accueil est chaleureux.

Coin canapés au fond

Les responsables sont baby & dog friendly, ce qui est appréciable car cela n’est pas le cas dans tous les cafés/restaurants de Genève.

J’ai mangé un bon burgers avec salade et frites maison, tellement rares à Genève, accompagné d’un jus de fruits pressé pour un prix tout à fait raisonnable.

Yoshi a reçu une gamelle d'eau, sympa !

Je vous recommande cet endroit pour un café, un repas entre copines ou un brunch en famille le dimanche.

Adresse
Rue de Montchoisy 17
1207 Genève

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Classé dans:Bar & resto, ,

Howell – chausseur genevois

Fondée il y a 10 ans par 3 passionnés de belles chaussures, Howell s’est imposée avec succès dans le sur-mesure, avec méthode helvétique et cuirs latins. Elle possède 2 magasins au cœur de Genève et de Lausanne.

Servais Micolot, l’un des fondateurs de la marque Howell.

«Nous avions envie de proposer aux Suisses romands une marque de chaussures pour hommes haut de gamme, différente de celles qui existent déjà, comme Church, Weston ou Finsbury, par exemple, tout en restant dans la pure tradition artisanale.»

Howell, première marque suisse de luxe à ne s’occuper que des pieds de nos hommes, a été fondée par 3 amis – Servais Micolot, Paolo Gervasi et Maria Guitan – qui sont associés à parts égales.

Avant de se lancer, les trois complices sont partis explorer de nombreuses manufactures en Espagne et en Italie, voulant juger sur place quels seraient les meilleurs fournisseurs. Aujourd’hui, Howell travaille avec 5 à 6 usines, toutes situées dans ces 2 pays latins, et bientôt le Portugal, selon les collections souhaitées.

En 2002, la crise n’avait pas encore touché la chaussure masculine de luxe. Howell a donc connu une ascension rapide: «Nous traitons directement avec les manufactures, en sautant les multiples canaux de distribution, ce qui nous permet de rester dans des prix attractifs, (ndlr: entre 300 et 550 francs en moyenne), explique Servais ­Micolot. Les douze premiers mois, nous avons écoulé environ 1500 paires, ce qui nous a permis d’être rentables trois ans après l’ouverture du premier commerce à Lausanne.»

En 2006, les fondateurs d’Howell ont pu trouver un bel espace à la rue de la Rôtisserie, au cœur de Genève, qui leur a permis de créer une atmosphère propice à l’univers artisanal d’Howell: les boîtes à chaussures sont sagement alignées le long du mur de droite, beiges pour les nouvelles collections ou vertes pour les indémodables, deux couleurs évoquant le classicisme anglais ou celles du cuir. Si le client se laisse séduire par ce décor à la fois confortable (profonds canapés en cuir noir) et industriel (les tuyaux, les briques…), il pourra compléter son shopping avec des ceintures assorties mais aussi des cravates ou des chemises taillées sur mesure.

Le chausseur lausanno-genevois possède 3 lignes distinctes – classique, contemporaine et moderne. La marque propose aussi des lacets colorés du jaune au violet en passant par l’orange.

Howell accole à son nom la mention « Swiss shoes for men ». Servais Micolo justifie l’appellation: « Les chaussures sont fabriquées en Italie, mais elles sont conçues par des Suisses pour une clientèle locale, avec de vrais critères de qualité.« 

Après 10 ans, Howell se porte bien. Sa ligne moderne (autour de CHF 400.-) séduit les 25-35 ans. Et Servais Micolo de souligner: « Les hommes basent de plus en plus leurs achats sur des émotions. Les souliers en font partie.« 

Si le secteur des accessoires masculins est promis à un bel avenir malgré la crise, les associés d’Howell sont pourtant surpris de constater qu’une majorité des clients reste très demandeuse de conseils: «Les hommes sont de plus en plus autonomes dans leur acte d’achat et certains y prennent aussi du plaisir, ce qui est relativement récent, explique la vendeuse. Toutefois, il m’arrive
encore bien souvent de constater que certains ne connaissent pas leur propre pointure, ou portent visiblement des modèles mal adaptés.» Sachant qu’un homme va utiliser sa chaussure entre 400 et 500 jours de marche, alors que la femme ne fera «que» 60 jours avec une paire, les finitions prennent toute leur importance. L’amateur a tout intérêt à se concentrer sur la qualité du semelage (cousu Goodyear ou Blake, voir l’explication plus bas), à comprendre la nécessité de cirer ses derbys ou ses richelieus… et à dénicher le meilleur cordonnier pour en prendre soin.

A noter qu’Howell, qui garde les embouchoirs de ses protégés, se préoccupe aussi de toutes ces questions relevant du service après-vente.

En savoir plus

Que signifie le cousu Goodyear ou Blake?

Le cousu Goodyear fut inventé aux Etats-Unis à la fin du XIX Siècle, par Charles Goodyear Junior,   fils de Charles Goodyear, l’inventeur de la vulcanisation.

A la fin du XIX° siècle, les plus grandes marques de chaussures de luxe pour hommes, anglaises et françaises pour l’essentiel, sont fascinées par la renommée de ce nouveau procédé révolutionnaire. Beaucoup firent le voyage jusqu’aux Amériques, pour être formés par les maitres bottiers Américains. Depuis, le cousu Goodyear est et  reste inégalé.

Pour résumer : la machine à coudre dite « goodyear », reprend la même technique que celle utilisée par les artisans bottiers du cousu main, mais la mécanise.

Un peu de technique :
Une chaussure cousue « goodyear », est constituée de deux coutures :
– La première couture dite Goodyear est réalisée avec la machine Goodyear, celle-ci assemble en une seule couture : la tige, la première et la trépointe.
– La deuxième couture est réalisée avec une machine dite « petits points ». Cette machine assemble la trépointe à la semelle d’usure.

Ainsi, une fois la semelle usée, il est aisé de remplacer cette semelle et de réaliser une nouvelle couture petits points, sans mettre en danger le reste de la construction.

Cette construction est donc extrêmement durable. Autre particularité, le pied repose sur une première en cuir, elle-même posée sur un remplissage en liège naturel. Le liège naturel prend petit à petit l’empreinte de votre pied, jusqu’à rendre votre soulier quasi sur mesure. Une fois cette empreinte réalisée, vous ne pourrez plus vous passer de vos chaussures.

Autre avantage du cousu Goodyear, sa tenue et son look très spécifique. Du fait de sa construction, une chaussure cousue Goodyear est plus haute, sa base vers la trépointe est resserrée vers l’intérieur, ce qui lui donne cette ligne racée très caractéristique. Un profane ne remarque pas ces détails techniques, il perçoit seulement une belle chaussure qui a de l’allure et qui vieillit parfaitement.

Encore aujourd’hui, toutes les grandes maisons qui se respectent  : Paraboot, Church, Edward green, Crockett and Jones, Lobb …. perpétuent la tradition du cousu Goodyear.

Le cousu Goodyear est la Rolls de la chaussure pour hommes de ville.Dans le langage courant, cousu Goodyear est synonyme de chaussures de luxe anglaises pour hommes.

Le cousu Blake est aussi appelé, cousu de part en part. Blake est le nom de l’inventeur, qui réalisa à la fin du 19° siècle, une machine permettant de mécaniser cette couture de part en part.

Le cousu Blake est une construction simple et robuste, il permet tout à la fois d’avoir une chaussure cousue et légère, il est parfaitement adapté aux chaussures de ville élégantes à semelle cuir : mocassins, loafers, boucles et richelieus. La tige est d’abord montée sur la forme, la semelle positionnée, puis on retire la forme et intervient alors la couture Blake, de l’intérieur vers l’extérieur. La couture Blake solidarise la tige, la semelle et la premiere. Le cousu Blake peut aussi être ressemelé à volonté et, pour autant que tous les composants utilisés soient de qualité, cousu Blake rime avec chaussure de Luxe.

De nombreuses marques prestigieuses ne proposent quasiment que des modèles cousus Blake : Berlutti, Santoni, Stefanobi, Testoni…

Site officiel – site très pauvre, il mériterait d’être plus fourni, notamment concernant l’histoire de la marque, la qualité des cuirs et du design.

Adresses
Rue de la Rôtisserie 2
1204 Genève
Rue Caroline 2
1003 Lausanne
 
Sources
Bexley
Encore!
Tribune de Genève

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Braderies du samedi chez Paradigme

La boutique Paradigme propose des fins de collections soldées de – 30 à – 70% les samedis 3, 10 et 17 décembre.

Boutique Paradigme
Rue de la Terrassière 2
Genève
 
Blog de la boutique

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Guide de Genève – bien fait et gratuit

 

Les transports publics genevois sont à l’origine du guide « Le renard sur la lune« , la 4ème édition (2012) sort demain.

L’origine du Renard

C’est l’histoire d’un Renard qui vivait sur la Lune et qui s’ennuyait tellement qu’il passait son temps à regarder la Terre. Grâce à ses yeux perçants, il voyait tout. Il suivait l’activité humaine d’heure en heure, rêvant de pouvoir rejoindre un jour cette planète si riche en belles choses.

Une ville l’attirait tout particulièrement. Elle était construite autour d’un grand Jet d’eau dont la forme lui rappelait sa queue en panache. Un beau matin, n’y tenant plus, le Renard prit son élan et sauta. Il plongea dans la Rade, s’ébroua et commença à explorer cette ville qu’il connaissait déjà par cœur pour l’avoir si longtemps observée d’en haut. Quel plaisir! Il s’en alla goûter à tous les restaurants, testa les cafés et les spas, fréquenta les lieux culturels et s’offrit de longues balades au bord du Rhône et de l’Allondon.

C’est ainsi que le Renard devint l’un des meilleurs connaisseurs de Genève, alliant sa connaissance lunaire du canton à une infatigable pratique du terrain. Tout le monde lui demandait des conseils pour sortir, découvrir, déguster. Il prodiguait ses bons plans avec une pointe de snobisme, que les Genevois lui pardonnaient volontiers, tant était grand et sincère son amour de la ville. La communauté tarifaire unireso, reconnaissante, lui dédia un de ses trams et lui proposa d’éditer ses mémoires dans un guide urbain.

Lors de ses virées, le Renard avait fait la connaissance de nombreux humains qui, eux aussi, connaissaient les meilleurs plans genevois. Il les appelait ses Experts. Ensemble ou séparément, ils testaient tous les endroits recommandés dans le guide. Ils formaient un véritable réseau social,la meilleure banque de données dela ville. On les consultait sur tout.

Chaque année, le Renard et ses experts publiaient leur guide urbain, devenu l’outil indispensable de tous les Genevois futés.

 

Un matin, une élégante éditrice venue tout exprès de Tokyo frappa à la porte de la tanière du Renard. Elle préparait une Encyclopédie des Principales Villes du Monde. Elle voulait y faire figurer Genève, mais elle n’était pas sûre que la ville méritât de compter parmi les 77 cités prévues pour ses sept volumes. 

«Pouvez-vous me fournir des preuves concrètes que Genève est bel et bien une ville majeure?» Sur le moment, le Renard fut pris au dépourvu. Il balbutia quelques explications vaseuses, énuméra les meilleurs restaurants genevois, évoqua confusément le Jet d’eau, puis, se rendant compte de l’ineptie de ses arguments, ajouta:«…et il y a bien sûr tous les événements historiques qui ont placé Genève sur la carte du monde.»

Intéressée, l’éditrice japonaise, qui s’appelait Madame Suzuki, s’apprêtait à lui demander des explications quand soudain son smartphone sonna. C’était Tokyo qui lui demandait un rapport intermédiaire, à faxer de toute urgence au quartier général. «Je suis absolument désolée, dit-elle. Je dois retourner à mon hôtel. Je reviendrai la semaine prochaine, et vous pourrez alors me raconter ces grands événements historiques qui ont placé Genève sur la carte du monde, voulez-vous?»

Le Renard acquiesça et la regarda s’en aller par petits pas secs sur le sentier des falaises de Saint-Jean. Ouf! Il l’avait échappé belle. Car il devait bien admettre qu’il ne connaissait pas grand-chose de l’histoire genevoise. Sa science de la ville était contemporaine, gastronomique, sociale, topographique, commerciale. Il avait bien entendu parlé de l’ONU, mais cela ne suffirait pas à convaincre Madame Suzuki que la ville méritait de figurer dans son encyclopédie.

«Il me reste une semaine pour réunir ces indices historiques», se dit-il. Il s’équipa d’une loupe, d’un carnet en peau de taupe, d’un stylo et partit en chasse.

Ses découvertes figurent dans le guide.

Contenu

Voici les points qui ont retenu mon attention et qui le différencie des autres guides touristique:

  • la gratuité
  • un dossier consacré aux adresses de produits du terroir genevois
  • des adresses à la périphérie de Genève
  • une page (p.31) consacrée aux établissements qui ouvrent le dimanche (pratique car on a l’impression que tout est fermé le dimanche)
  • une page (p.87) consacrée aux lieux proposant un brunch (là, on ne peut plus dire que l’on ne sait pas quoi faire le dimanche!)
  • une sélection de crêperie… dommage qu’il manque la meilleure crêperie de Genève, Le Rozzel (Rue de la Boulangerie 2, 1204 Genève)
  • et bien sûr, de nombreuses pages consacrées aux boutiques de vêtements et accessoires !

 

Lieux de distribution

  • le samedi 19 novembre 2011, de 10h à 17h à la rue Pierre-Fatio (rond-point de Rive)
  • Dès le 21 novembre 2011 dans les points de vente TPG:

    – Gare Cornavin

    – Bachet-de-Pesay

    – Rond-Point de Rive

 

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Virgin mojito

Quand on ne peut plus boire une goutte d’alcool, on trouve des alternatives qui permettent d’avoir l’impression de rester dans l’ambiance. Mon alternative à moi est le Virgin Mojito. Je remercie les barmen d’avoir pensé à ceux qui ne boivent pas d’alcool!

Le meilleur endroit selon moi pour boire un virgin mojito est l’Arthur’s rive gauche.

Arthur's Rive Gauche

Le cocktail est frais, harmonieux, servi dans de jolis verres. Je l’apprécie au point de me demander si je ne continuerais pas à en boire après la grossesse & l’allaitement….

De plus, l’endroit est sympathique, branché et haut de gamme. En été, une terrasse s’étend le long du Rhône.

L’Arthursgroup SA a été fondée en 1985 par Dominique Mottas (PDG du groupe) et Nicole Codourey (directrice artistique). Elle a pour but la restauration, l’entertainment et l’événementiel. Elle créée donc des cafés, bars, lounges, restaurants, clubs…

L’aventure a débuté quelques années auparavant, en 1977. Dominique Mottas, âgé de 18 ans, ouvre sa 1ère discothèque – le Cash-Box. Dix ans plus tard, le Cash-Box fait place au club Arthur’s. Parallèlement, Dominique Mottas créé une société de négoce international de grands crus de Bordeaux (Vinurba).

C’est à ce moment-là qu’entre en scène Nicole Codourey qui transforme l’Arthur’s en véritable concept. Une décoration audacieuse et sophistiquée ; une qualité digne d’un club privé.

En parallèle, ils créent la chaîne des Willi’s Winebar (bien avant la mode des bars à vins en Suisse). Le 1er ouvre ses portes en 1985.

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En 1988, un nouveau club Arthur’s s’installe à Lausanne.

1990 devient l’année charnière dans le développement du label avec la naissance du plus grand club de Suisse, le fameux Arthur’s de Genève (ah des souvenirs de jeunesse!). 3000 m2 voués à la fois au nightclubbing (la house y était à l’honneur), aux réceptions privées et aux spectacles.

1990, c’est aussi l’année du lancement de la Swater, Arthur’s water, eau minérale naturelle et de l’entité Arthur’s Events qui organise plusieurs centaines de soirées, de dîners, d’évènements publics ou privés, des spectacles, des défilés de mode, des émissions de télévision.

En 2003, lancement d’une marque de café pur arabica au packaging audacieux aux couleurs de la marque.

En 2007, la marque ouvre un restaurant, RestO by Arthur’s, en collaboration avec le cuisinier Alain Senderens, étoilé Michelin.

Dernier lieu créé sur la rive droite, le Wine and Beef – 25 vins au verre, des bouteilles à bas prix, un plat unique pur boeuf – dans une atmosphère bistrot chic.

Adresses


								

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